Von Sternberg Joseph (1894-1969)

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Josef Von Sternberg, de son vrai nom Jonas Sternberg, naît le 29 mai 1894 à Vienne en Autriche.

A 7 ans, il se rend aux Etats-Unis où fait des études de lettres et de philosophie. Il rentreau pays quelques années plus tard. En 1908, il retourne aux Etats-Unis et entre en 1914 à la World Film Co de New York comme monteur.

Il participe à la 1ère guerre mondiale dans le Signal Corps comme opérateur de l’armée. En 1919, il devient assistant-réalisateur pour « The Mystery Of The Yellow Room ».

5 ans plus tard, il réalise quelques scènes de « By Divine Right » lorsque le metteur en scène Roy William Neill tombe malade.

C’est le début d’une prestigieuse carrière marquée tout particulièrement par une succession de relations plus ou moins difficiles avec ses différents producteurs.

En 1926, il se marie avec Riza Royce (1903-1980) jusqu’en 1930. Ils n’eurent aucun enfant.

En 1930, Sternberg qui a précédé son nom d’un « Von » très germanique fait de Marlène Dietrich une vedette internationale avec le premier film allemand parlant « L’Ange Bleu » (1930). Il considerera Marlene comme sa muse.

En 1945, il se marie avec Jean Avette McBride jusqu’en 1947. Ils n’eurent aucun enfant.

En 1948, il se marie une dernière fois avec Meri Otis Wilner jusqu’à son décès le 22 décembre 1969. Ils eurent un enfant.

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En 1965, il écrit ses souvenirs « Souvenirs d’un montreur d’ombres ».

Il meurt le 22 décembre 1969 d’une crise cardiaque à Hollywood, en Californie.

Retrouvez son étoile au Walk of Fame au numéro 6401 sur Hollywood Boulevard

Quelque unes de ces citations :

« L’image, le son, l’abstraction et leurs effets sur le spectateur tout liés entre eux et doivent s’ordonner selon un rythme interne, une orchestration qui, quoiqu’elle s’évanouisse avec le film, subsiste comme une résonance. C’est cet au-delà du son, cette résonance immatérielle, cette sorte de vibration qui se prolonge, que je recherche »

« Rien n’a jamais été inventé qui soit plus encombrant que de faire un film »

« L’ombre est mystère et la lumière est clarté. L’ombre cache, la lumière indique. Savoir quoi indiquer et ce qui est caché et dans quel degré il faut faire ceci : tout l’art est là »

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Publié dans : ||le 25 août, 2006 |3 Commentaires »

3 Commentaires

  1. le 24 février, 2009 à 19:15 hugongerard écrit:

    Ne pas oublié non plus dans sa filmographie LE PARADIS DES MAUVAIS GARCONS film noir avec ROBERT MITCHUM et JANE RUSSELL et LES ESPIONS S AMUSENT avec JOHN WAYNE ( LE DUKE ) et JANET LEIGH .

  2. le 19 février, 2009 à 10:20 hugongerard écrit:

    L ‘ ANGE BLEU avec MARLENE son film clé .

  3. le 4 octobre, 2007 à 13:42 marieeleo écrit:

    Dans un souci d’exaustivité, je voudrais mentionner ici les oeuvres principales de Sternberg. Il y a bien sûr l’Ange Bleu en 1930, version allemande et anglaise. Puis tous les films qui suivent sont joués par Marlène Dietrich en rôle principal : Morocco/Coeurs brûlés (1930), où l’actrice a considérablement changé son look ; X-27 (1931), Blonde Venus (1932), Shangai Express, la même année, leur plus gros succès commercial. Vient ensuite L’Impératrice rouge (1934), échec commercial aujourd’hui considéré comme le meilleur Sternberg-Dietrich, suivi en 1935 de La femme et le pantin, autre échec qui mit fin au duo. Tous ces films n’en restent pas moins des chef-d’oeuvres absolus.
    « J’ai cessé de faire du cinéma en 1935″, dira Sternberg, comme si la fin de sa collaboration avec Marlène avait fait taire son talent. Pourtant, en 1942, il revient avec un somptueux « Shangai », qui donne à Gene Tierney son premier grand rôle. Son dernier chef-d’oeuvre semble être « Fièvre sur Anatahan » de 1953.
    Maitre de l’exotisme, des lumières et des ombres, des décors iréels en studio, de la décadence et du raffinement érotique exacerbés, grand faiseur d’images sublimes, Sternberg est un réalisateur inimitable et en marge des techniques cinématographiques classiques.