Vidor Florence (1895-1977)

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Florence Vidor, de son vrai prénom Florence Arto, naît le 23 juillet 1895 à Houston, au Texas.

Son père était J.P. Arto, un agent de développement aux Etats-Unis qui remporta beaucoup de succès avec ses divers projets. Florence entre à l’école publique de Houston.

Sans grande ambition pour son avenir, elle ne pense pas à une carrière d’actrice. King Vidor la rencontre hasardeusement parmi une troupe de jeunettes qui tiennent à devenir star. Florence n’a pas la moindre idée que cette décision va lui changer la vie !!

Après son mariage avec le réalisateur, ils partent s’installer à Los Angeles où Florence vit heureuse et persuade son époux de monter sa société de production : la Vitagraph naît en 1916.

Florence se fait quelques ami(e)s dans le monde du cinéma, dont l’actrice Corinne Griffith qui propose de jouer quasi-gratuitement pour les débuts de leur société.

La société accepte que Florence tourne avec son amie Corinne Griffith dans le court-métrage « The Yellow Girl » (1916). Si elle refuse de jouer dedans, elle n’obtiendra aucun contrat.

Lorsque le court-métrage est terminé et officialisé par Vitagraph, elle reçoit son contrat comme convenu pour plusieurs années. Pour ses débuts, elle accepte de jouer uniquement de petits rôles qui, au fur et à mesure du temps, gagne en qualité.

Elle joue notamment dans « A Tale Of Two Cities » (1917) avec William Farnum, « The Secret Agent » (ou « The Secret Game » selon les sources) (1917) de William C. DeMille avec Sessue Hayakawa où le public commence à l’apprécier.

Henry King offre plus de possibilités à son épouse en faisant d’elle la star de ses films : « The Other Half » (1919) avec Zasu Pitts, « Poor Relations » (1919) et « The Jack-Knife Man » (1920) sont de très bons films qui ont pu être sauvés.

Grâce à lui, les rôles sont plus importants, ambitieux et forts en caractère. Florence passe de la jeune femme en quête d’apprentissage à la femme forte au caractère spirituel. Elle donne la preuve de son talent dans le film « Hail The Woman » (1921) de John Griffith Wray avec Madge Bellamy.

Si on cite d’autres films importants, il y aurait « Alice Adams » (1923), « The Virginian » (1923) avec Kenneth Harlan, « Barbara Frietchie » (1924) avec Edmund Lowe et « The Marriage Circle » (1923) d’Ernst Lubitsch avec Monte Blue et Adolphe Menjou. Les bandes de se derniers n’ont pu être récupéré.

Enfin, son dernier grand rôle demeure celui de Madame Hazlitt aux côtés de Bety Bronson et Adolphe Menjou avec « Are Parents People » (1925).

Lorsque le parlant devient obligatoire en 1929, Florence ne tenta pas sa chance. Dans son unique parlant « Chinatown Nights » de William A. Wellman avec Wallace Beery, elle se fera doubler car sa voix comprend un accent qui passe mal sur les bandes sons. Après celà, Florence ne réapparaîtra plus sur les écrans, profitant pleinement de son rôle de mère.

Au cours de sa vie, elle se maria à 2 reprises :

 - King Vidor (1894-1982) de 1915 jusqu’en 1924. Ils eurent un enfant : Suzanne Vidor Parry née en 1919

 - Jascha Heifetz (1901-1987) de 1928 jusqu’en 1946. Ils eurent 2 enfants : Josepha et Robert

Florence Vidor est décédée le 3 novembre 1977 d’une crise cardiaque à Pacific Palisades, en Californie.

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Publié dans : ||le 2 septembre, 2007 |Pas de Commentaires »

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