Talmadge Constance (1897-1973)

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Constance Talmadge naît le 19 avril 1897 à Brooklyn, dans l’Etat de New York.

Elle est la soeur des actrices Norma (1893-1957) et Natalie Talmadge (1899-1969).

Constance fut une des rares actrices à ne pas tenter sa chance avec l’arrivée du parlant, elle tourna dans 84 films et courts-métrages muet en 15 ans !! Elle connut une popularité aussi importante que sa soeur Norma tout au long de sa carrière et aucun déclin du fait qu’elle se soit retirée avant le parlant.

D’une beauté sans précédant, elle tourna dans des courts-métrages comme « Uncle Bill » (1914), « In Bridal Attire » (1914), « The Egyptian Mummy » (1914), « Billy’s Wager » (1915), « The Green Cat » (1915), « A Study In Tramps » (1915), « The Vanishing Vault » (1915) ou encore « Can You Beat It ? » (1915) où elle remporte de vifs succès. Elle y demeure toujours la seule star montante.

En 1916, on commence à s’interesser à elle. Elle tourne son tout 1er film : « The Missing Links » écrit par D.W. Griffith dans un petit rôle où elle joue avec sa soeur Norma qui a un des 2nd rôles.

Immédiatement remarquée, elle tourne directement en rôle principal dans son 1er grand film dramatique : « A Girl Of The Timber Claims » (1917). Le succès du film lui permet de tourner avec 2 stars du muet juste après ce tournage : Kenneth Arlan et Monte Blue dans « Betsy’s Drake » (1917), une comédie romantique.

Sa carrière est véritablement lancée et tourne plusieurs films par an (au moins 5 !!) : « The Studio Girl » (1918), « The Lesson » (1918), « Sauce For The Goose » (1918) et « Who Cares ? » (1919) avec Harrison Ford, « A Temperamental Wife » (1919), « The Love Expert » (1920) avec Natalie Talmadge, « Mama’s Affair » (1921) de Victor Fleming… plus le temps passe, plus ses films sont de qualités et sa popularité s’en ressent positivement.

Mais à partir de 1927, l’arrivée du parlant perturbe le 7ème art. De nombreuses stars muettes se retrouvent à la porte du genre au lendemain et Constance le sait. Contrairement à d’autres, elle ne prendra pas le risque d’être ridiculisée.

Mais à partir de 1929, le parlant est devenu obligatoire. Constance tourne donc dans son dernier film cette année-là sans qu’un jour on connaisse le son de sa voix : « Vénus ». Après celà, on a plus jamais entendu parler d’elle.

Au cours de sa vie, Constance se marie à 4 reprises et n’eut aucun enfant :

 - John Pialoglou du 26 décembre 1920 jusqu’en 1922

 - Alastair MacIntosh du 27 février 1926 jusqu’en 1927

 - Townsend Metcher du 9 mai 1929 jusqu’en 1931

 - Walter Michael Giblin de 1939 jusqu’à son décès le 1er mai 1964

Constance est décédée le 23 novembre 1973 d’une pneumonie à Los Angeles, en Californie.

Retrouvez son étoile au Walk of Fame au numéro 6300 sur Hollywood Boulevard

Une de ses citations :

« Les acteurs de cinéma sont les pires personnes qui soient, je les adore »

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Publié dans : ||le 11 août, 2007 |1 Commentaire »

1 Commentaire

  1. le 13 octobre, 2008 à 23:33 Michel écrit:

    Rien vu. Dans ses mémoires Lilian Gish la présente comme la meilleure amie de sa soeur Dorothy (qui était plus gaie que Lilian) et nous la décrit comme un rayon de soleil : « Quand elle entrait dans une pièce les gens souriaient déjà, dans l’attente de ses drôleries ».