Stanwyck Barbara (1907-1990)

Barbara Stanwyck, de son vrai nom Ruby Stevens, naît le 16 juillet 1907 à Brooklyn aux Etats-Unis.
Elle est la soeur de l’actrice Caryl Lincoln (1903-1983). Elle est la cadette de 5 enfants et est élevée par sa soeur aînée Mildred, qui est comédienne.
Dès l’âge de 15 ans, elle joue dans des cabarets. En 1926, elle obitent un engagement dans un spectacle de Broadway.
Le 26 août 1928, elle épouse l’acteur Frank Fay (1897-1961) avec qui elle aura son seul enfant. Ils divorcèrent le 30 décembre 1935.
Parallèlement à sa carrière théâtrale, elle se lance dans le cinéma grâce à l’appui de son mari. Elle fait une apparition dans un film muet en 1927, « Broadway Nights » puis devient second rôle dans « Le Signe Sur La Porte » en 1930 : « ce film était si mauvais, qu’il a failli me fermer les portes du cinéma » avouera Barbara quelques années plus tard.
Partie pour Hollywood, elle doit à son mari son contrat à la Columbia. Il lui permet de travailler aussi avec Frank Capra qui la révèle au grand public dans « Amour Défendu » (1932). Ils tourneront ensemble à de nombreuses reprises : « Ladies Of Lesure » (1930), « The Miracle Women » (1931), « La Grande Muraille » (1933) et »L’Homme De La Rue » (1947) avec Gary Cooper.
Projetée au firmament des stars, elle est classée parmi les plus grandes du moment : Greta Garbo, Marlène Dietrich et Joan Crawford.
Le 13 mai 1939, elle épouse Robert Taylor (1911-1969) et divorcèrent le 21 février 1951. Ils n’eurent aucun enfant.
Arrivée à sa pleine maturité d’actrice, Barbara Stanwyck tourne en 1944, le film qui marque le sommet de sa carrière : »Assurance Sur La Mort » avec Edward G. Robinson de Billy Wilder. Transformée pour l’occasion en une vamp blonde, séduisante et perverse, elle incarne là un de ses meilleurs personnages.
Les quelques rôles gentils et charmants qu’elle interprète par la suite semblent inappropriés, tant elle a impressionné les spectateurs par sa création de femme fatale avec »L’Emprise Du Crime » (1947) avec Krik Douglas, « Raccrocher, C’Est Une Erreur » (1948) avec Burt Lancaster et « Le Démon S’Eveille La Nuit » (1952) de Fritz Lang avec Paul Douglas conviennent mieux à son image.

Respectueuse de son public, Barbara ne cache pas son âge, ni ses cheveux gris mais Hollywood n’admet pas que l’on se montre tel que l’on est et les propositions deviennent rares.
Elle se retire alors en 1957, pour se consacrer au petit écran où elle animera entre autres son émission : « The Barbara Stanwych Show » en 1960 et 1961.
Parallèlement, elle apparait occasionnellement dans des films et téléfilms comme en 1964 dans « Celui Qui N’Esistait Pas » avec Robert Taylor ou « La Lettre » (1973) avec Jane Powell.

Au cours de sa carrière, elle sera nominée 4 fois à l’oscar sans en remporter un seul c’est pourquoi en 1982, elle reçoit un Oscar d’honneur pour l’ensemble de sa contribution cinématographique.
En 1986, elle apparaît pour la dernière fois à la télévision dans la série « The Colbys ».
Barbara Stranwyck est morte le 20 janvier 1990 à Santa Monica, en Californie suite à un arrêt cardiaque et des problèmes pulmonaires.
Quelque unes de ces citations :
« Les yeux sont les plus grands outils dans un film. Mr Capra m’a enseigné cela. Sûr il fait beau de dire que le dialogue est très bon. Mais pour un grand film, il faut observer les yeux ! »
« Mon seulement problème est de trouver une manière de jouer mon 40ème anniversaire différent de mon 39ème »

Retrouvez son étoile au Walk of Fame au numéro 1751 sur Vine Street
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Sublime dans « Demain est un autre jour » (There’s Always Tomorrow)avec Fred MacMurray ! Elle a 49 ans dans ce film et au sommet de son art. A voir absolument ce film, bien que la fin soit quelque peu décevante et moralisatrice.
Elle apparait aussi dans 2 épisodes des INCORRUPTIBLES avec ROBERT STACK , elle y tenaît le rôle d ‘ AGATHA STEWART épisodes intitulés FLEURS POUR INCONNU, et ELEGIE .
C ‘ est avec avec l ‘ apogée du film noir des chef-d ‘ oeuvres tels que ASSURANCE SUR LA MORT L EMPRISE DU CRIME LA FEMME A L ECHARPE PAILLETEE ou RACCROCHEZ C EST UNE ERREUR que BARBARA STANWYCK s ‘ est véritablement imposée au cinéma en tant qu ‘ actrice de 1er plan . Je ne retiens surtout que ces films là . De purs joyeaux dirigés par des maîtres en la matière comme BILLY WILDER ROBERT SIODMAK ANATOLE LITVAK LEWIS MILESTONE .
L histoire du film de MITCHELL LEISEN , LES CHAINES DU DESTIN me rappelle le film de ROBIN DAVIS J ‘ AI EPOUSE UNE OMBRE , BARBARA STANWYCK y joue le rôle d ‘ HELEN qui est abandonnée par son amant , alors qu ‘ elle est enceinte , elle est victime d ‘ un accident de chemin de fer , et lorsque elle reprend ses esprits , on la prend pour PATRICIA HARKNESS , tuée dans l ‘ accident du chemin de fer , mais son amant la retrouve et tente de la faire chanter , elle finira par le tuer. Excellent film noir.
En effet, ce film de Hawks donne l’eau à la bouche. Actrice totalement irrésistible dans « The Lady eve », où elle joue un double personnage et donc un double registre, avec une facilité déconcertante et sans l’excès qui aurait pu être propre à ce type de rôle ; drôle, pétillante, pleine d’allant. Je ne connais pas ses autres films.
Si vous voulez la voir dans un film comique, regardez BOULE DE FEU de Hawks avec Billy Wilder à l’écriture !! Je le trouve encore meilleur que LADY EVE. C’est une comédie loufoque où elle campe une chanteuse de nightclub (aux très belles jambes!) doublée d’une « poule » de gangster effrontée au langage plutôt fleuri, qui va se « réfugier » chez des érudits grammairiens, dont Gary Cooper, et va éléctriser leur univers un brin poussiéreux !!! Ces grammairiens travaillent sur l’argot, et elle va leur apporter ses lumières en la matière tout en leur réveillant sans le vouloir la libido, en particulier celle de Cooper en intello timide qui va s’encanailler et tomber amoureux… Dana Andrews, qui joue son bouillant gangster, est également excellent.J’aime beaucoup le moment où elle grimpe sur des livres pour embrasser Cooper, la scène du motel où ils se mettent tous à chanter et celle ouù Barbara fait croire qu’elle parle à son père au téléphone… Irresistible. Grande actrice…. dans tous les registres.
Je me rappelle étant gamin je regardais à la télé LA GRANDE VALLEE ou elle tenaît le rôle de Victoria Barclay , j ‘ adorais beaucoup cette excellente série western avec LINDA EVANS LEE MAJORS RICHARD LONG et PETER BRECK , il est dommage que cette série western ne soit plus rediffusée à la télé. Je crois que sa 1ère diffusion en France sur les chaînes car à l ‘ époque il n y avait que 2 chaînes , la 1ère et 2ième date de 1968 ou 1969.
froide , calculatrice et machiavelique dans des films restés célèbres comme ASSURANCE SUR LA MORT L EMPRISE DU CRIME LA FEMME A L ECHARPE PAILLETEE.
Elle était aussi excellente dans les rôles dramatiques que ce soit dans des rôles positifs comme « Stella Dallas » ou dans des rôles négatifs comme dans « Assurance sur la mort » (Mon dieu quel chef d’oeuvre!) que dans des rôles comiques comme l’hilarant « Un coeur pris au piège » ou encore l’excellent « Boule de feu ». A noter que les rides lui ont rien fait perdre de son talent puisqu’elle était excellente dans « Les oiseaux se cachent pour mourir ». Une des plus grandes comédiennes qui est jamais existée;
La première fois que je l’ai vue, c’était dans « Forty Guns »(Quarante Tueurs), Western de Samuel Fuller. Je n’avais franchement pas été emballé et trouvait qu’elle était trop agée pour le rôle. Puis, j’ai vu « Double Indemnity » (Assurance sur la Mort) de Billy Wilder. Là ce fût la révélation ! La toute grande classe ! Ensuite, chacune de ses apparition dans les films tels que « Lady Eve », de Preston Sturges, « The Strange Love » (L’Empire du Crime), de Lewis Milestone, n’ont fait que confirmer cette impression. Une des plus grandes actrices, avec un charme inégalable !
Correction: elle apparaît dans « Frankie & Johnny », un film avec Elvis Presley, en 1966. Donc, sa dernière apparition cinématographique ne fut pas en 1964.
Elle était une actrice d’exeption pour carriére quasi exeptionnelle. Hollywood lui aura donné des rôles sur mesure mais vraiment difficiles dont beacoup d’actrices de son époque n’auraient pas été à la hauteur.
En quelques mots Barbara STANWYCK était une actrice professionnelle bien supérieur vis à vis de Greta GARBO ou Bette DAVIS.
Elle me laissera un souvenir magnifique dans DYNASTY II – THE COLBYS dans le rôle de Constance COLBYS qui fût sa dernière prestation d’actrive à la TV Améméricaine.
CHRISTIAN GOUDET
Elle était également parfaite dans « les oiseaux se cachent pour mourir ».
Des roles si diverses entre la femme sexy de « boule de feu », de l’hypocondriaque afollée dans « raccrochez c’est une erreur ».
Elle reste tout de même ce prototype de garce, de femme fatale (qui tue d’une oeillade ou d’un coup de revolver) du film « assurance sur la mort ».
Le film noir dans toute sa splendeur.
quelle émotion dans »Les Oiseaux se cachent pour mourir »
lorsque Ralph prend sa douche et qu’elle le rejoint en criant que son corps a vielli mais qu’au fond d’elle,
ce même corps hurle sa souffrance et son envie d’assouvir un immense désir charnelle impossible avec le corps merveilleux de ce Pere de bricassare, Ralph reservera se prouesses pour Mégane la belle Rachêl Ward
Je ne savais pas qu’ele avait été la femme de Robert Taylor!
Moi, je l’ai vu dans « Un coeur pris au piège » (Lady EVE en anglais) avec Henry Fonda, c’était trop marrant come film!! Elle y joue une arnaqueuse qui tombe maoureuse d’un jeuen milliadaire amateur de serpents (Henry Fonda).