Valentino Rudolph (1895-1926)

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Rudolph Valentino, de son vrai nom Rodolfo Pietro Filiberto Rafaello Guglielmi, naît le 6 mars 1895 à Castellaneta, en Italie.

Son père Giovanni travaillait dans un cirque avant de rencontrer sa mère et se fixer en tant que vétérinaire. Son père était strict et autoritaire alors que sa mère le choyait plus que son frère aîné Alberto et que sa sœur cadette Maria. Grâce à la nationnalité de ses parents : ils maitrisent parfaitement l’italien, le français et sa langue d’adoption : l’anglais.

Avant ses 11 ans il était un despote indiscipliné et choyé, il a été expulsé de nombreuses d’écoles mais arrive néanmoins à obtenir un diplôme en Science de l’académie de l’agriculture.

En décembre 1913, il part pour New York en bateau. Il commence par travailler comme aide-serveur, puis gigolo, tout en poursuivant la danse (particulièrement le tango). En 1917, il va à Hollywood où il obtient un petit rôle de danse dans le film « Alimony ».

Rudolph Valentino et Jean Acker ont eu un des mariages de célébrités les plus courts : 6 heures, c’est un record jamais égalé à ce jour !! Ils se sont mariés impulsivement le 5 novembre 1919, mais Jean l’a enfermé hors de leur chambre d’hôtel. Ils se sont séparés, et leur divorce a été mené à bonne fin en 1922. Ironiquement, après leur divorce, ils sont devenus de bons amis.

En 1918, il débuta dans des petits rôles à Hollywood et obtint son premier succès avec « Les Quatre Cavaliers De L’Apocalypse » (1921), réalisé par Rex Ingram, film dans lequel il démontra ses talents de danseur de tango et imposa une image de séducteur ténébreux et sensuel. Il connut la gloire avec « Le Cheik » (1921) de George Melford, « Arènes Sanglantes » (1922) de Fred Niblo, « Monsieur Beaucaire » (1924) de Sidney Olcott et « le Fils Du Cheik » (The Son Of The Sheikh, 1926) de George Fitzmaurice.

En 1923, il part en Europe pour voir l’ampleur de sa popularité. Lorsqu’il revient dans son pays natal : l’Italie, personne ne le reconnaît. Les habitants le considèrent comme un immigré que comme l’un des leurs. Il est pratiquemment inconnu de tous : un peu déçu, il rejoint son épouse Natacha.

Il se marie véritablement avec l’actrice Natacha Rambova (1898-1966) de 1923 au 1er février 1926, son divorce ternit quelque peu sa réputation de séducteur.

Son ex-femme dira de lui qu’il n’a jamais consommé son mariage, ce qui pourrait peut-être dire qu’il était homosexuel. Décédé trop tôt pour le savoir, le mystère reste entier…

Acteur talentueux, avec des yeux d’un noir intense, Valentino fut idolâtré par des millions de femmes mais connut moins de bonheur dans sa vie privée.

Une fois son divorce prononcé, il se met à depnser sans compter et s’amuse autant qu’il le peut : suites de luxe, jeu, fêtes… jusqu’au jour où ses producteurs lui rappellent que le compte en banque n’est pas inépuisable. A force de demander des avances, l’acteur devient un gouffre pour les studios. Il se voit dans l’obligation de jouer dans « Le Fils De Cheik », suite du rôle qui fit sa gloire.

Dans cette dernière apparition, il paraît torturer, frappé, humilié à satiété mais l’érotisme demeure à chacune des scènes. Les film est un triomphe comme c’était prévu mais il ne verra jamais à quel point.

Le 15 août, il transporté d’urgence à la polyclinique. Les médecins diagnostiquent un ulcère doublé d’une appendicite mais le choc est rude pour l’acteur. En quelques heures, son état empire tellement qu’il souffre d’une péritonite (inflammation du péritoine) et d’une inflammation de la vésicule billiaire.

Tous le pays écoute la radio qui diffuse toutes les heures son état et éspère une amélioration, sinon une guérison. Trop faible vis-à-vis de la dégradation de son état, il succombe. En sa mémoire, les studios prennent 2 minutes de silence : l’acteur est entrée dans la légende. 

Il disparait le 23 août 1926 à New York.

L’annonce de sa mort donna lieu à de nombreuses scènes d’hystérie. Certaines admiratrices, désespérées, allèrent jusqu’à se donner la mort.

Aussi, il meurt un an avant l’aurée du parlant : on ne saura jamais si, comme beaucoup d’autres, il aurait fait carrière dans le cinéma parlant.

Quelque unes de ces citations :

« Généraliser sur des femmes est dangereux. S’en spécialiser est infiniment plus mauvais »

« Valentino était  : ce qu’est généralement réclamé vouloir d’un meilleur nom, un monsieur. En bref, l’agonie de Valentino était l’agonie d’un homme aux sentiments relativement civilisés jetés dans une situation de vulgarité intolérable »

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Retrouvez son étoile au Walk of Fame au numéro 6164 sur Hollywood Boulevard

Pour plus d’informations, visitez :

http://www.cinememorial.com/Acteur_detail.php?id=235

Publié dans : ||le 20 juillet, 2006 |8 Commentaires »

8 Commentaires

  1. le 2 octobre, 2009 à 15:22 kais écrit:

    il est beau ,il mérite son succes .

    kais

  2. le 23 juin, 2009 à 12:20 Gaspard écrit:

    Bonjour, je lis ici ou là qu’il était « beau pour l’époque » ? La beauté n’a rien à voir avec l’époque! A travers toutes les époques il y a eu des femmes et des hommes à la beauté INTEMPORELLE. Mais également à la beauté UNIVERSELLE, susceptible d’émouvoir aussi bien un inuit,qu’un bantou, ou d’un auvergnat de quelque sexe que ce soit.
    Cordial salut,
    JG.

  3. le 19 mars, 2009 à 19:38 moi écrit:

    super beau je suis de votre avis pour l’epoque c’est un bel homme.

  4. le 15 décembre, 2008 à 1:21 zacharie écrit:

    il etait vraiment canon si il etait encore vivant je lui soterais dessu xd mais la venez pas dire le contraire :P ….je suis sur que vous aussi vous feriez totu le meme chose

  5. le 13 octobre, 2008 à 23:24 Michel écrit:

    Je n’ai encore rien vu de lui mais ça ne saurait tarder ! lol !
    En lisant les mémoires de Lilian Gish (« le cinéma,Mr griffith et moi ») j’apprends que c’est, selon elle, sa soeur Dorothy qui l’a fait débuter en lui attribuant un petit rôle de gigolo dans OUT OF LUCK. Lilian poursuit: « Rudolph était bon cavalier.Ses deux passions étaient l’équitation et la danse. Il savait tout faire: il dessinait les tenues d’amazones pour Dorothy et moi, mais il était aussi bon cuisinier… » Je crois que c’est ce mélange de charme viril ténébreux et de sensibilité artistique qui les faisaient toutes craquer !!!

  6. le 13 avril, 2008 à 12:59 wehrlen écrit:

    ma grand-mère m’en avait parler,maintenant je sais que c’est vrai…

  7. le 1 avril, 2008 à 10:58 Richard Bérubé écrit:

    BRAVO. Quel beau site…Génial. Merci

  8. le 11 avril, 2007 à 17:47 dufour écrit:

    Il était vraiment beau pour l’epoque je trouves.