Powell William (1892-1984)

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William Horatio Powell, naît le 29 juillet 1892 à Pittsburgh, en Pennsylvanie.

Fils unique de Netty Brady et Horatio Powell.

Malgré ses études de droits le jeune William préfère le monde du spectacle. Il suit les cours de l’Académie américaine des arts dramatiques, et dès 1912, joue de nombreuses pièces à Broadway.

En 1922, il débute au cinéma en Professeur Moriarty dans « Sherlock Holmes » aux côtés de John Barrymore. Dans les années 20, William fut le « vilain » par excellence, collectionnant les rôles de traîtres et de crapules. Il fut aussi dans « Crépuscule De Gloire », un metteur en scène tyrannique ressemblant étrangement à son réalisateur Josef Von Sternberg.

Il tourna dans le premier film parlant des studios Paramount, « Interférence » découvrant un talent et un physique qui lui serviront pour Philo Vance, héros de l’écrivain S.S. Van Dine, dans « The Canary Murder Case » et « The Greene Murder Case » : sa carrière va évoluer. La série des  » Introuvable « , fit du comédien une grande vedette populaire qui ne quitta pratiquement plus les premières places du box-office.

Au cours de sa vie, il s’est marié à 3 reprises :

 - Eileen Wilson (1915 à 1930) de 1915 jusqu’en 1930. Ils eurent un enfant : William David Powell

 - l’actrice Carole Lombard (1908-1942) du 21 juin 1931 jusqu’au 16 août 1933

 - il s’est fiancé à l’actrice Jean Harlow (mais elle décède avant)

 - Diana Lewis (1919-1997) en 1940 jusqu’à son décès le 5 mars 1984

Bien que séparé de l’actrice Carole Lombard, ils réstèrent très bons amis si bien qu’en 1936 ils jouèrent ensemble dans le film « Mon Homme Godfrey ». Sa disparition brutale fut difficile pour lui tout comme ce fut le cas pour Jean Harlow quelques années auparavant.

William Powell est décédé d’une crise cardiaque le 5 mars 1984 à Palm Springs, en Californie.

Quelque unes de ces citations :

« Mes amis se sont tenus merveilleusement prêt de moi dans l’amont et l’aval de ma carrière. Je ne crois pas qu’il y ai quelque chose plus valable dans la vie que l’amitié. L’amitié est une chose bien meilleure que l’amour, car on l’accepte généralement »

« Il y a plus d’argent en étant aimé par une assistance qu’en étant détesté par elle. La plus grande chose au sujet des assistances de film est la sympathie qu’ils donnent des caractères sur l’écran. Mais l’art de l’action et le talent de choisir ce qu’ agira en sont des qualités divorcées »

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William Powell et Myrna Loy

Retrouvez son étoile au Walk of Fame au numéro 1636 sur Vine Street

Pour plus d’informations, visitez :

http://cinememorial.com/Acteur_detail.php?id=837

Publié dans : ||le 24 juillet, 2006 |1 Commentaire »

1 Commentaire

  1. le 13 janvier, 2008 à 0:53 marieeleo écrit:

    William Powell est excellent dans « Life with father » (1947), banale et un peu longue comédie américaine sur la famille comme les Américains les aiment, pourtant signée Curtiz. Il y joue le père d’une famille de quatre à cinq garçons tous roux, du petit au plus grand comme les Dalton, et qui, au grand dam de sa femme pratiquante, n’a jamais été basptisé et se refuse à l’être. La ténacité, l’entêtement, le caractère aimablement borné, mais malgré tout affectueux, du personnage du père, sont bien joué par Powell qui est peut-être le seul centre d’intérêt du film – vendu en France dans une version non restaurée qui étouffe le son et massacre la couleur, alors que le film a été primée pour sa photographie, une honte ! – et le monsieur se donne même le droit d’y faire pleurer une Elizabeth Taylor de quatorze ans, dans un petit rôle de nunuche romantique !