Powell Dick (1904-1963)

Dick Powell, de son vrai nom Richard E. Powell, naît le 14 novembre 1904 à Mountain View, dans l’Arkansans.
Fils de Ewing et Sallie Thompson Powell. Second d’une famille de 3 enfants, il avait 2 frères : Luttel né le 30 octobre 1906 et décédé (presqu’au même âge que son frère) le 15 août 1966 ; et Howard Smith né le 13 octobre 1899 et décédé en janvier 1986.
En 1925, il se marie avec Maude Maund mais divorcent en 1927.
Musicien puis ténor dans un orchestre itinérant, il se fait remarquer par un agent d’Hollywood à Pittsburgh. Il est pris sous contrat à la Warner Bros et débute au cinéma en 1932, il joue déjà en vedette l’année suivante dans « 42ème Rue » avec Ginger Rogers et Ruby Keeler. Sa carrière est lancée !!
Il devient la star chantante de toutes les comédies musicales de la Warner sous l’égide de Busby Berkeley. Le plus célèbre de l’époque, on le surnomme le séduisant jeune premier un peu mièvre et qui remporte toujours le coeur de l’héroïne dans des comédies musicales.
Le 19 septembre 1936, il épouse l’actrice Joan Blondell (1906-1979) mais divorceront le 14 juillet 1944. Il adopta lleur fils Normand (1935-) en février 1938 et eurent une fille : Ellen.
Il se lasse très vite de cette spécialisation trop sclérosante. Il change de studios pour la Paramount à partir de 1940, il désespère de pouvoir changer un jour de registre. Averti de la mise en chantier de « Assurance Sur La Mort », il sollicite un rôle dans le film ce qui lui est catégoriquement refusé.
Furieux et déçu, il passe à la RKO où Howard Hughes se montre tout disposé à le faire tourner dans un film noir : « Murder, My Sweet » où il surprendra tout le monde en incarnant l’un des plus convaincants Philip Marlowe.
Le 19 août 1945, il se marie une dernière fois avec l’actrice June Allyson (1917-2006) jusqu’à son décès. Ils eurent un enfant : Dick Jr.
Dick Powell a réussi sa reconversion si bien que dans les 5 ans à venir, on ne lui proposera plus que ce genre de rôle. Pourtant, l’acteur n’a pas fini d’étonner car il songe déjà à un nouvel emploi encore plus inattendu : réalisateur et producteur.

Dick Powell avec Judy Garland et Gene Kelly
Homme d’affaires, en 1952 il fonde le avec 3 amis comédiens : David Niven, Charles Boyer et Ida Lupino, une compagnie de production installée dans les studios désaffectés de Republic et qui se consacrera durant 10 ans à la réalisation de séries dramatiques pour la télévision : l’une des premières du genre aux Etats-Unis.
Il finit par abandonner définitivement sa carrière d’acteur après sa création remarquée d’un scénariste de cinéma dans « Les Ensorcelés » (1955) avec Lana Turner et Kirk Douglas, de Vincente Minnelli.
Il essaie un ultime retour à la comédie de ses débuts avec « Suzanne Découche » il tourne en 1953 son premier film inédit de producteur et réalisateur : »Split Second », un thriller noir fort bien considéré par la critique.
Dick Powell signera 4 autres films en 5 années mais qui ne recueilleront pas les mêmes commentaires élogieux. En 1956, il tourne « Le Conquérant » avec John Wayne et Susan Hayward. Celui-ci a été tourné près d’un site nucléaire dans l’Utah. Etrangement, de nombreux comédiens sont décédés de suite de cancer : Powell tout d’abord,Agnes Moorehead d’un cancer du poumon en 1974, puis Susan d’une tumeur en 1975 et John Wayne d’un cancer du poumon et de l’estomac en 1979. Les circonstances de leurs décès font toujours la polémique
La même année il tourne « L’Extravagante Héritière » avec son épouse June Allyson. En 1957, il tourne encore « Torpilles Sur L’Atlantique » et enfin, l’année suivante, « Flammes Sur L’Asie » tous 2 avec Robert Mithum
Apprenant qu’il est condamné par un cancer des glandes lymphatiques, il se retire en 1958 afin de profiter du temps qu’il lui reste à vivre avec sa famille.
Dick Powell nous quitte le 2 janvier 1963 à Los Angeles, en Californie.
Retrouvez son étoile au Walk of Fame au numéro 6925 sur Hollywood Boulevard

Dick Powell et Marilyn Monroe






Merci à Bruno de m ‘ avoir donné le tître du film dans lequel on apperçoit Dick en compagnie de Marylin Monroe , film pas trés connu de Marylin , l ‘ un de ses tous premiers rôles .
Soirée DICK POWELL : LA DERNIERE SCEANCE EDDY MITCHELL : HOMMAGE A DICK :
TORPILLES SUR L ATLANTIQUE ( 1957 ) avec ROBERT MITCHUM et CURD JURGENS : film de guerre dirigé par DICK sans DICK .
LE GRAND ATTENTAT d ‘ ANTHONY MANN avec Dick Powell .
le film est right cross de john sturges marylin monroe
un film sur la boxe avec notament ricardo montalbant et june allyson qui etait la femme de dick powell le film date de 1950
Je recherche le tître du film ou on le voit en compagnie de MARYLIN MONROE , la photo de ce film se trouve en dessus de RETROUVER SON ETOILE AU WALK OF FAME AU NUMERO 6925 SUR HOLLYWOOD BOULEVARD .
On pense toujours à Bogart en Marlowe mais le sien est mon préféré. Dans ADIEU MA JOLIE, l’un des plus beaux films noirs qui soit, il est fabuleux d’autant qu’il vient des comédies musicales !! Son Marlowe ne joue pas le super héros que l’on sent invincible et qui a tout compris; c’est un homme ordinaire ET vulnérable (très clair ici), qui doute, et se réfugie dans un certain cynisme sarcastique tout en gardant sa détermination absolue. Edward Dmytryk a su admirablement rendre tout l’embrouillaminis pervers auquel doit se confronter Marlowe, une histoire de fille disparue et de collier de jade orchestrée par Claire Trevor, plus garce fatale que jamais et Otto Kugger qui dégage une sorte de menace reptilienne bien repoussante (voir le moment où il entre dans le bureau de Marlowe). La scène d’hallucination sous l’emprise de la drogue est inoubliable et l’atmosphère inquiétante d’un certain « Los Angeles by night » envellopé de mystères maléfiques a rarement été aussi bien filmée. L’action du film ne voit d’ailleurs guère la lumière du jour, ce qui ajoute au sentiment de claustropobie et de danger qui plane. Je dirais que ce n’est pas l’intrigue, compliquée, qui prime ici mais l’atmosphère bien poisseuse et surtout l’interprétation remarquable de Dick Powell dont j’ai aimé d’autres compositions mais je pense que, dans la peau de Marlowe, il a trouvé son plus grand personnage. D’ailleurs Raymond Chandler préféra son interprétation à toutes les autres.