Merrill Dina (1925-)

Dina Merrill, de son vrai nom Nedenia Hutton, naît le 9 décembre 1925 à New York.
Elle est la cousine de l’héritière Barbara Hutton (1912-1979), seconde épouse de l’acteur Cary Grant avec qui elle tournera en 1960.
Elle commence vers l’âge de 15 ans à jouer au théâtre de Broadway mais lasse de continuer dans cette voie, elle tente sa chance au cinéma.
Le 26 mars 1946, elle épouse Stanley Jr Rumbough jusqu’en 1966. Ils eurent 3 enfants.
Elle commence en 1957 avec un petit rôle grâce au réalisateur Walter Lang dans « Une Femme De Tête ». Elle joue aux côtés des 2 grandes stars : Spencer Tracy et Katharine Hepburn. Le couple star faisant succès sur succès, le film n’échappe pas à la règle et Dina est remarquée par les producteurs.
Mais sa carrière d’actrice n’est pas une priorité pour elle. Elle tourne de temps en temps et continue à l’heure actuelle. Entre 1957 et 2004, elle a seulement tournée dans 10 films et 3 épisodes de 3 séries différentes.
Le 22 décembre 1966, elle épouse Robertson Falaise (1925-) jusqu’en 1986. Ils eurent un enfant.
Ce qui ne l’empêche pas de travailler avec les plus grands : Cary Grant (« Opérations Jupons ») en 1960, Burt Lancaster (« Le Temps Du Châtiement ») en 1961 et Glenn Ford (« Il Faut Marier Papa ») en 1963.
Le 24 juillet 1972, le fils unique de sa cousine est tué lors d’un accident d’avion à seulement 36 ans.
Le 11 mai 1979, Barbara décède d’un arrêt cardiaque à Beverly Hills, recluse dans sa chambre d’hôtel.
Elle décide de se retirer jusqu’en 1985 pour s’occuper de sa famille.
A partir de 1991, elle recommence à tourner avec de grands comédiens plus connu actuellement : John Cusak et James Spader (« True Colors ») en 1991 ainqi que Bill Axton et Charlize Theron (« Mon Amie Joe ») en 1988.
Depuis le 18 octobre 1989, elle est mariée avec Ted Hartley (1935-). Ils n’ont aucun enfant.
Sa dernière apparition date de 2004 dans le film « Les Maîtres Du Jeu » avec Sylverston Stallon, Melanie Griffith et Jamie Foxx.
Dina vit avec son mari loin d’Hollywood et tourne lorsqu’elle le désire.




