March Fredric (1897-1975)

Fredric March, de son vrai nom Frederick Emest Mclntyre Bickel, naît le 31 août 1897 à Racine, dans le Wisconsin.
Après des études à l’Université d’Etat interrompues par sa mobilisation au cours de la Première Guerre mondiale, il devient employé à la National City Bank de New York. Hospitalisé d’urgence pour une appendicite, il profite de cette interruption pour faire le point.
A sa sortie, il cherche des impresarios et décroche un rôle en 1920 tout en faisant de la figuration dans le cinéma muet. Se sont ses débuts à Broadway dans « Deburau » de Sacha Guitry. Il adopte le nom de sa mère : March.
En 1924, il épouse Baker d’Ellis et divorce en 1927. Ils n’eurent aucun enfant.
Le 30 mai 1927, il épouse Florence Eldridge qui sera sa compagne le reste de sa vie et avec laquelle il adoptera 2 enfants.
Ils joueront ensemble de nombreuses fois au théâtre et au cinéma. La venue du parlant favorise sa renommée : l’industrie cinématographique cherche des comédiens à la voix puissante pour l’enregistrement sonore. Après un bout d’essai Fredric fait l’affaire. 2 ans après ses débuts à l’écran, il obtient déjà son premier Oscar avec « Dr Jekyll Et Mr Hyde » (1933).
En 1936, Fredric signé un contrat avec David O. Selznick qui en a fait le 5ème acteur le plus payé d’Hollywood. De grands succès comme « Le Signe De La Croix », « Misérables », « Anna Karénine » (1935) avec Greta Garbo ou « La Joyeuse Suicidée » (1937) en font un comédien extrêmement populaire.

Carole Lomabrd et Fredric March dans « La Joyeuse Suicidée » en 1937
En 1937, « Une Etoile Est Née » lui apporte une nouvelle nomination pour l’Oscar. En 1938, il triomphe dans « Les Flibustiers » de Cecil B. De Mille. En même temps, il tente de renouer avec le théâtre à Broadway mais il n’y a plus de rôle marquant et il revient au cinéma : la plus grande erreur de sa vie.
Les producteurs l’on oublié, on ne lui propose plus que de petits films durant la guerre. Il fera une rentrée fracassante cri 1946 avec « Les Plus Belles Années De Notre Vie » avec Myrna Loy qui lui apporte également son 2nd Oscar.
Il vient tourner « Christophe Colomb » (1949) en Angleterre en . Il tente vainement de jouer à sa création « La mort d’un commis-voyageur » à Broadway mais Lee J. Cobb qui obtiend le rôle : il triomphera cependant dans l’adaptation cinématographique en 1951.
3 autres de ses films bénéficieront d’un grand succès : « La Tour Des Ambitieux » (1954), « Les Ponts De Toko-Ri » (1955) avec Grace Kelly et « La Maison Des Otages » (1955) aux côtés de Humphrey Bogart.
Toujours plus attiré par le théâtre, il espace des apparitions au cinéma dans les années 1960 : 6 films en 10 ans. Il est dirigé par Vittorio De Sica pour « Les Séquestres D’Altona » écrit par Sartre.
Il fut l’un des acteurs les plus prestigieux d’Hollywood. Il gagna notamment 5 nominations à l’Oscar au cours de sa carrière.
Fredric March décède le 14 avril 1975 à 78 ans d’un cancer de la prostate à Los Angeles, en Californie.
Quelque unes de ces citations :
« Co-tenir le premier rôle avec Garbo a à peine constitué une introduction »
« J’ai sincèrement essayé d’exécuter ma propre part sans agitation ou tempérament. Un acteur a bien mieux pour être capricieux qu’un employé de banque. Probablement très raisonnable comme un enfant m’a aidé à maintenir mon sens de la proportion dans ces sujets »

Retrouvez son étoile au Walk of Fame au numéro 1616 sur Vine Street
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Citons quelques personnages historiques qu ‘ il a campé au cinéma , CHRISTOPHE COLOMB , JEAN LAFITTE le corsaire dans les flibustiers de CECIL B DE MILLE dont ANTHONY QUINN refera en 1959 sous le tître des BOUCANIERS avec YUL BRYNNER , MARK TWAIN , dans LES AVENTURES DE MARK TWAIN d ‘ IRVING RAPPER ( 1944) sans oublier BENVENUTO CELLINI dans le film de GREGORY LA CAVA , des rôles à retenir dans sa filmographie .
J ‘ aimerais bien voir la version des MISERABLES de Richard Boleslavsky , ou il tenait le rôle de Jean Valjean , néanmmoins je ne l ai jamais vu est-elle interressante a voir comparé à celle de Lewis Milestone de 1952 avec Michael Rennie , ou à celles que j ‘ ai vu avec Jean Gabin , Lino Ventura , celle de Raymond Bernard avec Harry Baur ou celle de Josée Dayan avec Gérard Depardieu , m ‘ avait terriblement déçu.
Il m’a fait forte impression dans « the best years of our life » dans le role de jean Valjean dans les misérables et desesperates hours, avec Paul Muni il est un de mes acteurs préférés