Kurishima Sumiko (1902-1987)

Sumiko Kurishima naît le 15 mars 1902 à Shibuya, au Japon.
1ère actrice japonaise devenue star dans son pays: Sumiko étant considérée comme la pionnière du cinéma japonais.
En 1909, alors qu’elle n’a que 7 ans, elle commence comme enfant star pour le cinéma mais sa il faudra attendre 1921 pour qu’elle entame véritablement sa carrière.
Cette même année, elle rejoint les studios Shochiku Kamata et maque ses débuts de stars au Henry Kotani’s Bijinso.
Ses apparitions sont quasiment inconnues en France, on peut malgré tout citer quelques titres de sa modeste carrière : « Denkô To Sono Tsuma » (1921), « Hototogisu » (1922), « Sendô Kouta » (1923), « Sweet Home » (1924), « Mahjong » (1925), « Nageki No Bara » (1926), « Reijin » (1930), « Yogoto No Yume » (1933) ou encore « Nakimushi Kozo » (1938).
Après ce tournage, elle se retire. Elle ne réapparitra qu’en 1956 dans le film « Nagareru ».
Sumiko n’a jamais quitté les productions japonaise et demeure une star en Asie.
Selon certaines sources qui n’ont pas été confirmé, elle aurait été mariée à un certain Yoshinobu Ikeda. Ils n’eurent aucun enfant.
Sumiko Kurishima est décédée le 16 août 1987 au Japon.





J’ai trouvée son nom grâce à un site rassemblant de nombreux artistes du muet, Sumiko Kurishima est apparu avec d’autres actrices asiatiques mais pour qui les informations manquent terriblement.
Pour le reste des données, elles proviennent de divers sites internet où l’ensemble a été rassemblée.
La blogueuse en chef
J’ai été très intéressée par la mention qui est faite de cette actrice sur ce site. C’est incroyable, où trouvez-vous de telles informations ? Elle n’apparait même pas dans le dictionnaire des acteurs de Tulard. Cette femme reste moins connue que les deux grandes actrices phares du cinéaste japonais Mizoguchi, Kinuyo Tanaka, son interprète favorite, héroïne du splendide « La vie d’O-Haru, femme galante », entre autres, et première réalisatrice japonaise ; ainsi que Machiko Kyo, beaucoup plus jolie, prostituée « américanisée » dans « La Rue de la Honte ». Les visages de ces actrices m’échappent néanmoins, moi qui suis pourtant assez familiarisée avec les faciès nippon ; c’est que Mizoguchi, et sans doute les réalisateurs japonais en général, ne filmaient pas comme à Hollywood avec des visages d’une plus grande expressivité en gros plans, avec idéalisation et glamour ; l’art japonais semble plus dépouillé.