Dunne Irene (1898-1990)

Irene Dunne naît le 20 décembre 1898 à Louisville dans le Kentchucky.
Irene Dunne commence sa carrière dans le chant où elle rencontre un succès retentissant dans tout le pays. En parallèle, elle se fait remarquée et commence sa carrière en 1931 dans « La Ruée Vers l’Ouest ».
Le 16 juillet 1928, elle se marie avec Francis Dennis jusqu’à sa mort le 15 octobre 1965. De leur union, ils adoptèrent une fille. Irene ne se remarira pas.
C’est seulement en 1937 que son statut change dans « Cette Sacrée Vérité » grâce à Léo McCarey : le cinéma lui ouvre grand les portes et des rôles de qualité s’offre à elle. On entend aussi ses talents de chanteuse.Elle jouera aux côtés de l’acteur Cary Grant dans 3 films : « Cette Sacrée Vérité » (1937), « Mon Epouse Favorite » (1940) et « La Chanson Du Passé » (1941) qui fut l’un de leurs films préférés.

Aussi, Irene a ses réalisateurs fétiches : sa notoriété lui permet d’accepter et refuser les scriptes qu’on lui propose. Elle tourna à 3 reprises avec John M. Stahl : « Histoire D’Un Amour » (1932), « Le Secret Magnifique » (1935) et « Veillée D’Amour » (1939) ; 2 fois avec Léo McCarey : « Cette Sacrée Vérité » (1937) et « Elle Et Lui » (1938) ainsi que 2 fois avec Grégory La Cava pour « Unifinished Buisiness » (1941) et « Lady In Jam » (1942). Tous ces choix ne portent pas leurs fruits mais elle en sera toujours fière.
Tout au long de sa carrière, Irene incarnera une Dame d’une grande élégance et qui nous fera profiter de sa voix unique. Elle s’imposera toujours face aux femmes et hommes dans les génériques (rares seront ceux qui auront la place de n°1). Aujourd’hui encore, même si son nom n’est pas aussi connu que d’autres comédiens d’époque, Irene reste une actrice unique dans son style et dans talent : une Femme inoubliable.
A partir de 1952, elle arrête de cinéma et passe dans des séries TV ayant plus ou moins de succès.
Elle arrête définitivement sa carrière en 1962 pour se consacrer à la politique jusqu’en 1985 où elle prend une retraite bien méritée.
Nominée pour 5 oscars elle n’en remportera alors qu’elle les avait méritée.
Elle nous quitte à l’âge de 92 ans le 4 septembre 1990 à Los Angeles suite à un arrêt cardiaque.
Retrouvez son étoile au Walk of Fame au numéro 6640 sur Hollywood Boulevard
Quelque unes de ces citations :
« Aucun triomphe de mon étape ou de carrière à l’écran n’a jamais rivalisé l’excitation des voyages en bas du Mississippi sur les bateaux du fleuve avec mon père »
« La comédie exige plus de synchronisation, de pas, de nuance et de subtilité d’emphase. Il est difficile d’apprendre mais une fois qu’il est acquis elle peut être facilement ralentie et devient une excellente base pour l’action dramatique »
« Je suis apparu avec beaucoup de principaux hommes. Mais travailler avec Cary Grant était différent de travailler avec d’autres acteurs, il était beaucoup plus d’amusant ! Je pense que nous étions une équipe réussie parce que nous avons eu énormément plaisir à travailler ensemble, et ce plaisir doit avoir été montré à travers l’écran… que je me rappellerai toujours deux compliments qu’il m’a fait. Il a dit que j’ai eu la synchronisation parfaite dans le comédie et cela j’étais l’actrice doux-sentante avec qu’il a jamais travaillé «
« Je ne sais pas pourquoi le public a pris à m’aimer si rapidement. La popularité est une chose curieuse. Le public répond à une fossette, un sourire, un rire bébête, une coiffure, une attitude. Le talent temporaire a moins à faire avec lui que la personnalité »

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je l’ai découverte dans les ciné clubs programmés dans ma ville.
Ce n’est pas la television qui me l’a fait connaitre.
Amateur du bon vieux cinoche (noir et blanc) et joie (sur grand écran).
C’est un délice.
Charles Boyer disait d’elle qu’elle était « un rêve parfait ».
Entièrement d’accord.
Elle voulait devenir chanteuse d’opéra, au départ !! Une formidable actrice mais que je trouve, personnellement, ennuyeuse dans les nombreux mélos qu’elle a fait comme « Back street » (1932) avec John Boles ou « Magnificent Obsession » (1935)avec Robert Taylor etc…(son style anglais assez amidonné n’arrangeant rien). En revanche elle est géniale dans les comédies loufoques où elle casse son image un peu « raide » comme « Theodora goes wild » avec Melvyn Douglas(fin années 30)et « Cette sacrée vérité », film merveilleux avec Cary Grant (je le recommande).Le président Eisenhower l’avait nommée ambassadrice (« delegate ») aux Nations Unis (période 56/57).
c’est vrais quelle classe trés beau film que la chanson du passée bravo claudine
quelle classe!