Fonda Henry (1905-1982)

Henry Jaynes Fonda naît le 16 mai 1905 à Grand Island, dans le Nebraska.
Ses parents quittent Grand Island pour Omaha où ils installent une petite imprimerie. Henry fait ses études à la Central High School d’Omaha puis à l’université du Minnesota où il se passionne pour le journalisme.
En 1925, il quitte l’université et rentre à Omaha, décidé à y devenir journaliste. La mère de Marlon, Mrs. Dorothy Brando, l’engage alors pour jouer au théâtre « You And I » de Philip Barry. En 1927, Henry joue « Merton of the movies » au théâtre puis participe à diverses tournées. Il rencontre James Stewart (un ami avec qui il restera en contact toute sa vie) et Maragaret Sullavan (qu’il épousera brièvement) à l’University Players. En 1928, il part pour Broadway puis pour Cape Cod.
Décembre 1929 voit les débuts de Henry Fonda à Broadway dans « The Game Of Love And Death ». Henry Fonda met ensuite en scène au National Junior Theater « The Wizard Of Oz ».
Le 25 décembre 1951, il se marie une première fois avec Margaret Sullavan jusqu’en février 1932.
En 1932, il retourne à Omaha et y interprète « A Kiss For Cinderella » puis retourne à Broadway.
Son premier succès se produit en 1934 lorsqu’il joue dans la revue « New Faces Of 1934″. Les critiques le remarquent et on lui offre alors « The Farmer Takes A Wife » de Marc Connelly. La Fox achète les droits de la pièce pour en faire un film, Henry Fonda obtient à nouveau le rôle. Sous contrat à la 20th Century-Fox, Henry est obligé de se plier aux choix de Darryl F. Zanuck.
Il est la vedette de « L’Etrange Incident » de William A. Wellman, Fonda déclare à propos de ce dernier film « C’est l’unique bon film que j’ai tourné en 5 ans ».
Le 16 septembre 1936, il se marie avec Frances Seymour Brokaw jusqu’au 14 avril 1950. Ils eurent 2 enfants : Jane Fonda née le 22 décembre 1937 et Peter né le 23 février 1940. Ils finissent par divorcer le 14 avril 1950.
En août 1942, au moment même où sort « La Poupée Brisée », il s’engage dans la Marine américaine. Il sert sur un destroyer puis à Guam et enfin à New York, il est démobilisé en octobre 1945. Après avoir tourné sous la direction de John Ford « La Poursuite Infernale », il succède à Jean Gabin dans « The Long Night ».

Le 26 décembre 1947, Fonda remonte sur les planches après 11 années d’absence et joue à Philadelphie « Mister Roberts » mis en scène par Joshua Logan. C’est un grand succès et Fonda joue ensuite la pièce à Broadway.
Le triomphe continue et la pièce sera jouée 1671 fois par Fonda ! En 1951, il interprète « Point Of No Return » de John P. Marquand puis « The Caine Mutiny Court Martial ».
La Warner Bros achète les droits cinématographiques de « Mister Roberts » et c’est Henry qui est choisi pour le rôle du lieutenant Roberts. En 1958, après avoir été dirigé au cinéma par Alfred Hitchcock et Anthony Mann, Fonda joue sur scène aux côtés d’Anne Bancroft « Deux Sur La Balançoire » de William Gibson, puis 2 ans plus tard « Critic’s Choice ». « Le Jour Le Plus Long » lui donne le rôle du général Theodore Roosevelt mais « A Gift Of Time » joué à Broadway avec Olivia de Havilland est un échec…
Peu après, il se marie avec Susan Blanchard le 28 décembre 1950 jusqu’en mai 1956. Ils eurent une fille : Amy.
Le 10 mars 1957, il se marie avec Afdera Franchetti jusqu’en janvier 1961. Ils n’eurent aucun enfant.
En 1964, Henry Fonda personnifie dans « Point Limite » le président des Etats-Unis lui confronté à la guerre nucléaire. L’année suivante, il retourne à Broadway pour y jouer « Generation » de William Goodhart. Henry Fonda devient l’un des acteurs américains les plus connu.
Le 3 décembre 1965, il se marie avec Shirley Fonda jusqu’à son décès le 12 août 1982. Ils n’eurent aucun enfant.
Parallèlement à son importante carrière cinématographique, Henry tourne également de plus en plus pour la télévision, des téléfilms (« L’Homme En Fuite » (1967)) est sorti en salles, des épisodes de série et également des séquences publicitaires.
En mars 1974, il joue à Broadway le rôle de « Clarence Darrow » sur la vie d’un des plus fameux avocats du barreau américain.

Henry Fonda est le père de et de et le grand-père de Bridget.
Il avait, enfin obtenu son premier Oscar d’interprétation quelques semaines avant sa mort pour son dernier film « La Maison Du Lac ». Comme il était trop malade pour venir le chercher, c’est sa fille Jane qui le reçut pour lui.

Henry Fonda décède le 12 août 1982 à Los Angeles d’une crise cardiaque.
Quelque unes de ces citations :
« Je ne veux pas vendre juste des bons de guerre. Je veux être un marin »
« Je ne veux pas être dans une guerre fausse dans un studio »
« Je ressemble à mon père. A ce jour, quand je marche devant un miroir et vois mon reflet, ma première impression a lieu : c’est mon père. Il y a un regard fort de Fonda »
Retrouvez son étoile au Walk of Fame au numéro 1601 sur Vine Street
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Pourquoi a tu marqué sinistre Lydia , en parlant d ‘ Henry Fonda , je n ‘ ai pas compris là .
Sinistre !
Que devient son fils Peter qu ‘ on voit si rarement au cinéma , a quand une page sur ton site , sur ses enfants Jane et Peter , sa fille Jane parle de refaire un come back au cinéma , elle avait tourné un film avec Jennifer Lopez dont j ‘ ignore le tître et le nom de son réalisateur qui pourrait me donner le tître ce film diffusé sur France 2 ou France 3 recemment ?.
Un rôle de mêchant pour monsieur Henry Fonda , celui du général Custer dans le film de Ford : LE MASSACRE DE FORT APPACHE( 1947) .
Un grand acteur ce monsieur HENRY FONDA , j ‘ adorais beaucoup sa démarche quand on le voyait marcher , une classe je vous dis pas , on ne retrouve plus çà chez certains acteurs actuels de nos jours , certains marchent comme des troupiers , et chez certaines actrices actuelles de nos jours , n ‘ en parlons pas non plus , il n y a plus beaucoup d ‘ élégançes dans leurs démarches .
Et si on parlait des rapports qu ‘ entretenait HENRY FONDA avec son fils PETER , étaient-ils bons ou mauvais ? .
Un grand acteur , ce monsieur HENRY FONDA , j ‘ adorais beaucoup sa démarche , une démarche trés élégante quand on le voyait marcher, comme on ne retrouve plus certains acteurs actuels de nos jours ,certains actuels de nos jours marchent comme des troupiers , et chez certaines actrices n ‘ en parlons pas non plus , il n y a plus beaucoup d ‘ élégançes dans leurs démarches .
Henry Fonda avait des serviteurs noirs chez lui , et il leur exigeait qui portent des gants blanc pour le servir , cette attitude et ce geste m ‘ a énormement choqué de la part de monsieur HENRY FONDA , pour qui se prend t-il vraiment .
C ‘ est lui qui aurait du avoir l ‘ OSCAR , pour son rôle de juré dans le film de SIDNEY LUMET DOUZE HOMMES EN COLERE ( 1958) et non un autre acteur , comme je l ‘ avais dit dans un de mes précédents messages , il est injuste et inadmissible qu ‘ on est attendu 1982 , pour qu ‘ il soit complètement gravataire pour lui avoir donner un OSCAR , pour LA MAISON DU LAC de MARK RYDELL et pas avant , même pas un OSCAR pour le film de JOHN FORD LES RAISINS DE LA COLERE le film phare de sa carrière. Une honte quand même .
c’est petit de la part de sa fille. de salire la memoire du grand MR FONDA. je pense si elle avait eu le nom de fonda elle serais pas devnu ce que elle est en plus elle loin d’etre aussi bonne artirce que etaits son père
A Hugongerard.
Il ne faut pas être déçu ainsi. Henry Fonda avait une personnalité renfermée, austère, froide, à la base, comme le dit sa fille, mais si vous ajoutez à cela le fait qu’il a eu une carrière (cinéma ET théatre) extrêmement remplie, sans temps morts, le fait qu’il était extrêmement sollicité, oui, vous avez à l’arrivée un père qui ne voit pas ses enfants, ne leur donne pas l’affection nécésaire. C’est très répandu chez les acteurs. Henry Fonda n’est pas une exception !!! Attention !!! Jane Fonda ne compare pas son père à Joan Crawford vis à vis de sa fille !!! Pas de syndrome « Mommie Dearest » !! Elle lui pardonne et dit qu’elle aussi n’a pas été une bonne mère avec sa fille Vanessa car, comme pour son père, sa vie fût aussi, à une époque, un vrai tourbillon.
Il faut quand même rappeler également que si elle n’avait pas été la fille d’Henry Fonda elle ne serait peut-être jamais devenue l’actrice aux 2 oscars q’elle est aujourd’hui; son père l’a fait jouer dans des pièces avec lui lorsqu’elle était encore ado, il l’a poussée à s’inscrire à l’Actor’s Studio pour prendre des cours avec Lee Stasberg et a fait jouer ses relations pour les premiers rôles au cinéma de Jane…. Henry Fonda n’avait peut-être pas la fibre paternelle mais il n’a jamais été violent physiquement envers ses enfants. Ce n’est pas facile d’être père ou mère et star immense. Il y aurait bien d’autres exemples….
Je suis assez déçu par MR HENRY FONDA , d ‘ aprés ce que MICHEL m ‘ a écrit , je m ‘ attendais à un père vraiment parfait avec ses enfants , alors qu ‘ il n ‘ était pas du tout comme çà dans les rôles qu ‘ il jouait au cinéma , personnages droit , liberal , intègre excepté IL ETAIT UNE FOIS DANS L OUEST de SERGIO LEONE et LE MASSACRE DE FORT APACHE en militaire obstiné et froid , les 2 personnages antipathiques qu ‘ il est joué.
A Hugongerard.
C’est vrai que dans ses mémoires assez récentes, MA VIE, que j’ai lues, Jane Fonda présente son père comme un être très froid, distant, taciturne, assez « psychorigide » , incapable d’exprimer son affection à ses enfants… Il a même, selon elle, contribué à lui donner des complexes puisqu’il ne lui faisait jamais aucun compliment; que des remarques désobligeantes en particulier sur son physique d’ado: il la trouvant trop grosse… D’où, boulimie et anorexie (sa mère, en plus, se suicide quand elle a 12 ans !!) avec le besoin éperdu pour elle, toute sa vie, de reconnaissance, ce qu’elle appelle « la maladie de vouloir plaire »… C’est assez difficile à comprendre pour tout admirateur de Henry Fonda, comme moi, quand on sait à quel point il était un type bien, respecté par le tout Hollywood et le public pour ses engagements humanistes, son sens de la justice sociale, son tempérament pondéré, sa vie sans histoires… C’est ainsi. Qui sommes-nous pour le juger ? Il n’a pas apprécié non plus les engagements tonitruants de Jane dans les années 60/70 (pacifistes, féministes…), certains « débordements » comme cette visite chez les vietcongs en 72, sa pose tout sourire aux commandes d’une batterie antiaérienne destinée à tuer du yankee. Une grande partie de l’Amérique, d’ailleurs, ne lui a pas pardonnée et elle s’en « repend », s’en explique, sur de nombreuses pages…. Vous parlez de réconciliation, eh bien non !! Je croyais moi aussi que sur le tournage de LA MAISON DU LAC le père et la fille s’étaient réconciliés. PAS DU TOUT !! Son père, selon elle, continuait à la traiter comme « une gamine », critiquait son jeu, alors qu’elle était une actrice confirmée, oscarisée !! Très surprenant. Je crois qu’il faut plus parler de rapprochement que de réconciliation !! Elle va même jusqu’à dire que son père est mort avec plein de « regrets enfouis » et qu’elle s’est réconciliée avec elle-même (aidée par la religion) pour ne pas finir comme lui ! C’est dur de lire ce qu’elle dit sur son père mais Henry Fonda reste pour moi un immense acteur et un homme respectable .
D ‘ aprés ce qu ont dit HENRY FONDA ne s ‘ entendait pas bien avec sa fille JANE , soit disant il seraient restés trés longtemps sans s ‘ adresser la parole , lui étant trés traditionaliste reprochaît à sa fille d ‘ être une révolutionnaire Jane FONDA étant une militante de toutes les bonnes mauvaises causes , le film LA MAISON DU LAC de MARK RYDELL dans lequel ils étaient réunis tous les deux est une réconciliation entre le père et la fille.
Ne pas oublier qu ‘ HENRY FONDA , avait un rôle antipathique dans LE MASSACRE DE FORT APACHE de JOHN FORD ( 1947) .
Il faut savoir qu’IL ETAIT UNE FOIS DANS L’OUEST n’a pas eu beaucoup de succès à sa sortie aux Etats-Unis car le public américain 1) ne voulait pas voir Henry Fonda, qui d’habitude incarnait les vertus américaines, en salaud absolu, comme possédé par le mal 2) ne supportait pas l’idée qu’un enfant sans défense soit tué de sang-froid dès le début, et par Fonda lui-même !! Fonda, lors de sa première rencontre avec le cinéaste, est arrivé avec des lentilles marrons pensant que ses fameux yeux bleux allaient d’une certaine façon glamouriser son personnage d’ »ordure » absolue. Sergio Leone l’en a totalement dissuadé. Cela ajoute encore plus à l’effet de fascination dégoûtée que sucite son personnage !!
henri fonda une gueule et un charisme de fou fan de il etait une fois dans l ouest et de mon nom et personne je le remerci pour me donner encore autant de plaisir en le regardant
A Hugongerard. Il faut se méfier des citations tombées du ciel. Dans ses mémoires, Fonda est clair: « Les Raisins de la colère » est son film préféré, son film emblêmatique, son film-phare. Ce film revient en leitmotiv tout le long du livre. Chef d’oeuvre absolu du film « social », « Les Raisins » était cher à cet acteur très engagé qui a toujours voté Démocrate… Ironiquement, Steinbeck et Fonda n’en avaient pas tout à fait la même lecture que Ford, le réalisateur, qui était un Républicain très conservateur: pour ce dernier, « Les Raisins » étaient un hymne à l’endurance héroïque du peuple américain alors que pour l’acteur et l’auteur, Démocrates, il fallait y voir en premier une charge contre l’exploitation et l’injustice… L’envers du rêve américain… Les deux points de vue sont évidemment indissociables ! Concernant « L’Etrange Incident » de William Wellman, autre merveille, c’était l’un des films préférés de Fonda. On comprend pourquoi! Film sur l’hystérie collective d’une foule incontrollable, ivre de vengeance aveugle, réclamant un coupable à tout prix (ce film rappelle le « Furie » de Lang); là encore, tout l’engagement social de Fonda était reflété… Idem pour » Douze Hommes En Colère » de Lumet, qu’il adorait. Encore le thème de l’injustice avec une performance grandiose de Fonda, seul contre tous à croire en l’innocence de l’accusé, réussissant à bousculer et retourner des convictions fondées sur des préjugés, des pulsions, des névroses personnelles préjudiciables à toute objectivité… Pour tout américain, Henry Fonda = « les Raisins De La Colère » !!!
Je ne suis pas tout a fait d ‘ accord avec ce que disait MR HENRY FONDA que l ‘ unique bon film qu ‘ il avait fait de bon dans sa carrière était L ETRANGE INCIDENT de William Wellman , malgré une filmographie enrichissante de films qu ‘ il a tourné , il y en a pourtant d ‘ excellents et pas mal de films cultes qui sont restés dans nos mémoires et que l ‘ on ne peut oublier comme LES RAISINS DE LA COLERE IL ETAIT UNE FOIS DANS L OUEST DOUZES HOMMES EN COLERES LE FAUX COUPABLE , et j ‘ en passe etc.
A Hugongerard H.Fonda est l’un de mes acteurs préférés, et nulle part il ne s’est déclaré marquis (!!), en premier lieu dans ses mémoires « Ma Vie ». Ses ancêtres étaient de rudes pionniers ordinaires débarqués dans la Mohawk Valley (région de New York)dans les années 1600. C’est peut-être ce qui lui donnait cette humilité, cette modestie si touchante. La noblesse du coeur… la vraie.
On lui attribue le tître de MARQUIS , est-ce vrai .
trés grand acteur ce monsieur Fonda , mais pourquoi fallait-il attendre 1982 , pour lui avoir décerné un Oscar , pour LA MAISON DU LAC de Mark Rydell , alors qu ‘ on aurait pu lui donner pour LES RAISINS DE LA COLERE ou 12 HOMMES EN COLERE , cela est injuste un grand acteur comme lui.
Formidable et élégant acteur à la dermarche et à l’allure si reconnaissable, aux nombres de films de qualités innombrables… Le Massacre de Fort Apache, 12 hommes en colère, L’Homme aux colts d’or, le jour le plus long, L’Étrangleur de Boston, Il etait une fois dans l’ouest, Le reptile, le serpent, Mon nom est personne etc…une légende du cinéma hollywoodien.
je crois juste qu’il manque l’un des fims dans lequel il a joué: Il était une fois dans l’ouest
SES CENDRES ONT ETE DISPERCEES PAR SA FAMILLE
Prix pour l’ensemble de sa carrière par l’American Film Institut, USA ( 1978 )
Prix Cecil B. DeMille aux Golden Globes, USA ( 1980 )
Prix Pomme d’Or de la star masculine de l’année aux Golden Apple Awards, USA ( 1981 )
Oscar d’Honneur aux Academy Awards, USA ( 1981 )
Je n’ai pas trouvée cette information, désolée.
La blogueuse en chef
J’aimerai savoir dans quel cimetière de Los Angeles repose Henry Fonda