Donat Robert (1905-1958)

robertdonat.jpg

Robert Donat, de son vrai nom Friedrich Robert Donath, naît le 18 mars 1905 à Whitigton, en Angleterre.

Son père souhaite qu’il voyage comme ses autres fils mais sa timidité l’en empêche. Afin de l’aider, sa mère lui fait prendre des leçons d’élocution. Grâce à l’appui de son professeur, il obtient en 1921 un petit rôle dans « Jules César » au théâtre de Birmingham.

Le 6 août 1929,il se marie avec Ella Annesley Voysey jusqu’en 1946. Ils eurent 3 enfants.

Il est engagé dans la Compagnie de Frank Benson et voyage en Angleterre pendant 4 ans. En 1930, il tente sa chance à Londres mais les échecs sont multiples.

Un agent de la MGM le remarque mais Hollywood ne l’intéresse pas. Alexander Korda lui signe un contrat personnellement. En 1932, il tourne dans « Les Hommes De Demain » avec la belle Merle Oberon.

« La Vie Privée De Henry VIII » (1933) d’Alexander Korda lui apporte la renommée en Europe. Il joue auprès de Charles Laughton qui interprète le gand Henry VIII mais aussi avec, à nouveau, la charmante Merle Oberon.

En 1934, « Le Comte De Monte Cristo », il est choisi pour interpréter Richard Hannay dans « Les 39 Marches » (1935) d’Alfred Hitchcock avec Lucie Mannheim affirme sa popularité.

A partir de 1937, son asthme s’intensifie et le handicap. Le tournage du « Chevalier Sans Armure » avec Marlène Dietrich. Le tournage est plus long que pévus, on pense à Laurence Olivier pour le rôle. Cependant, l’actrice l’aide et refuse tout changement. Afin de le sauver, elle tourne l’intégralité de ses scènes en solo afin qu’il puisse se reposer et se soigner.

Toujours très timide, son indécision l’empêche de tourner : des crises d’asthme se décelenchent alors qu’elles sont plus psychosomatiques que physiques.

En 1938, il signe un contrat avec la MGM : il tourne « La Citadelle » (1938) avec Rosalind Russell, Ralph Richardson et Rex Harrison et « Au Revoir, Mr Chips » (1939) avec Greer Garson lui vaut l’Oscar du meilleur acteur.

Il rentre en Angleterre et retourne sur les planches. Il participe à l’effort de guerre et, en 1950, il réalise  »The Cure For Love ». Sa santé se fragilise : il joue sur scène « Meurtre dans la Cathédrale » avec des bouteilles d’oxygène dans les coulisses.

En 1953, il se marie avec Renée Asherson (1920-) jusqu’à son décès le 9 juin 1958. Ils n’eurent aucun enfant.

Très affaibli par la maladie, il se retire 3 années. En 1958, il revient avec « L’Auberge Du Sixième Bonheur » juste avant de mourrir.

Ses acteurs favoris étaient Charlie Chaplin, Spencer Tracy, Paul Muni, Greta Garbo et Deana Durbin.

Robert Donat est décédé le 9 juin 1958 à Londres d’insuffisance respiratoire.

Retrouvez son étoile au Walk of Fame au numéro 6420 sur Hollywood Boulevard

robertdonat1.jpg

Publié dans : ||le 30 mai, 2007 |6 Commentaires »

6 Commentaires

  1. le 29 juillet, 2008 à 12:40 Georges écrit:

    D’accord avec Guivrin, Fantôme à vendre était un de ces rares et beaux films qu’on appelait « d’épouvante » à l’époque et passant à la TV dans les années 60 et que j’ai pu voir deux fois. J’ai réussi à me le procurer en dvd et des souvenirs ressurgissent…

  2. le 30 mars, 2008 à 10:15 Maurice écrit:

    Vu hier soir Good Bye Mister Chips. Navet absolu!
    C’est la narration laborieuse d’une carrière d’enseignant anglais, sans la moindre parcelle d’humour autre que scolaire. Avec l’exaltation « cucu-gnangnan » des vertus anglaises: bizutage étudiant, grandes familles aristocratiques, amours romantiques, chatiments corporels, héroïsme à la guerre, etc. Et l’acteur principal, un bellâtre ringard fort mal grimé, joue tout ça comme un automate. On le croirait presque somnambule. C’est, bien sûr, involontaire. Car le but du réalisateur était de célébrer un héros plein d’originalité! Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il rate ses effets.
    On le comprend quand on découvre l’histoire du film: tiré d’un roman anglais, mais tourné à Hollywood pendant la dernière guerre, c’est un film de propagande véhiculant tous les clichés américains sur la vieille Angleterre, destiné à célébrer en 39-45 les vertus qui ont permis la victoire de 14-18…
    Ceux qui ont loué ce film à sa sortie baignaient alors dans ce climat de mobilisation des civils et des soldats pour la Libération. C’est peut-être une excuse, mais ça n’empêche pas que c’est un navet.

  3. le 29 février, 2008 à 12:18 alain écrit:

    il était ashmatique et en mourut

  4. le 23 janvier, 2008 à 16:04 QUIVRIN écrit:

    Robert DONAT a joué aussi en 1935, sous la direction de René Clair, dans un très beau film, intitulé:
     » Fantôme à vendre. »

  5. le 30 décembre, 2007 à 22:43 Françoise Branchesetbosquets écrit:

    hé , dans les Trente-neuf marches si je me souviens bien c’est Madeleine Carroll la jolie blonde qui s’empaille avec le héros pour tomber dans ses bras à la fin ( bien sur ) , Lucie Mannheim meurt tout au début du film …

  6. le 21 juin, 2007 à 20:01 g. philippe écrit:

    acteur de talent notemment dans
    GOOD BYE MISTER CHIPS
    un tres beau film a faire decouvrir au plus jeune