Del Rio Dolores (1905-1983)

Dolores Del Rio, de son vrai nom Lolita Martinez Asunsolo Lopez Negrette le 3 août 1905 à Durango, au Mexique.
Elle est la fille d’un richissime banquier et la petite cousine de l’acteur Ramon Novarro.
Elle suit sa famille à Mexico alors que le pays est en pleine guerre civile. Elle passe une enfance dorée tout en poursuivant ses études dans un courant de Jésuites.
En avril 1922, elle épouse l’avocat Jaime Del Rio, de 18 ans son aîné jusqu’au 7 juin 1928. Ils n’eurent aucun enfant.
Le 7 décembre 1928, il décède en Allemagne d’une septicémie des suites d’une opération chirurgicale.
C’est au cours d’une réception qu’elle est remarquée par le cinéaste américain Edwin Carewe qui lui propose un contrat à Hollywood. Elle accepte et part pour la Californie.
En 1925, elle débute mais son premier succès se situera l’année suivante avec « Les Chemins De La Gloire » (1926) de Raoul Walsh.
Le 6 août 1930, elle épouse le décorateur MGM Cedric Gibbons (1893-1960) jusqu’au 17 janiver 1941. Ils n’eurent aucun enfant.

Le studio redoute son accent prononcé mais elle tourne son premier film parlant la même année : « The Bad One ». Durant les 10 années suivantes, souvent qualifiée de « plus belle femme du monde », elle va travailler pour toutes les « major companies » américaines. Mais les grands rôles de composition dont elle rêve se font attendre. Enfin, elle rencontre Orson Welles qui lui fait une cour assidue : « C’est la plus belle femme que j’aie rencontrée « dira-t-il volontiers. Il lui propose de tourner dans « Voyage Au Pays De La Peur » (1942) mais le film est un échec et achèvera de détruire ses derniers espoirs. Ayant perdu ses illusions, elle rentre dans son pays natal.
Auréolée de sa gloire hollywoodienne, Dolorès devient sans difficulté la grande star du cinéma mexicain. Elle signe dès son retour un contrat très lucratif lui donnant un pourcentage sur tous les films auxquels elle participe. Sa popularité est à son apogée, elle est alors l’actrice fétiche du grand cinéaste national Emilio Fernandez qui la dirigera dans 6 films parmi lesquels ses plus grands succès, qui feront connaître le cinéma mexicain dans le monde entier : « Les Abandonnés » (1944), « La Mal Aimée » et surtout « Marla Candelarla » (1943). Par la suite, elle est engagée par John Ford pour être la partenaire de Henry Fonda dans « Dieu Est Mort » tourné à Mexico. Dans les années 50, ses apparitions commencent à se raréfier. En 1954, Hollywood veut de nouveau faire appel à elle : Edward Dmytryk lui propose de faire un come-back dans un western : »La Lance Brisée ». Ne pouvant honorer son contrat à cause de son visa, il lui est refusé.

En 1957, elle fait parti du jury au festival de Cannes.
En 1959, elle se marie avec Lewis Riley jusqu’à son décès le 11 avril 1983. Ils n’eurent aucun enfant.
Elle ne fera plus que 2 apparitions dans de célèbres films américains au début des années 60 : « Les Rodeurs De La Plaine » (1960) où elle incarne la mère indienne d’Elvis Presley et « Les Cheyennes » (1964) avec James Stewart de John Ford.
En 1962, elle fait parti du jury au festival international du film à Berlin.
Décidée à sauver désormais sa vie privée quelque peu malmenée par sa carrière, elle épouse en 1959 l’imprésario américain Lewis A. Riley. Ils n’eurent aucun enfant.
Elle consacre la dernière partie de sa vie à soulager l’enfance misérable en ouvrant avec le soutien du gouvernement de nombreuses crèches dans le pays pour accueillir les enfants abandonnés. A tel point que, le jour de la mort de celle qu’on appelait « Mama Lolita« , le 10 avril 1983 sera décrété jour de deuil national.
Elle était une des grandes amies de Marlene Dietrich qui disait d’elle qu’elle était la plus belle femme d’Hollywood.
On la considérait comme l’équivalent féminin de Rudolph Valentino.
Dolores Del Rio est décédée le 10 avril 1983 d’un cancer du foie à Newport, en Californie.
Retrouvez son étoile au Walk of Fame au numéro 1620 sur Vine Street

Dolores Del Rio et Fred Astaire
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grande beauté de madone, à la fois éclatante et réservée ! une grande classe
Bravo et merci
Tanto Dolores del Rio como María Félix son únicas e irrepetibles ya que las dos sobresalieron, una haciendo cine en Hollywood y otra haciendo cine en Europa, fueron de las mujeres mas bellas del mundo en su época; ambas tenian una personalidad arrolladora.
Marlène Dietrich, sa grande amie, vénérait effectivement sa grande beauté naturelle qui transperce l’écran dans « Madame DuBarry »(1934),dans « Oiseau de paradis » (1932)(irrésistible), dans « Carioca » (1933)… )Elle était très impressionnante dans « Dieu est mort » (1947), photographiée comme une madonne tout au long du film; Dans les années 40, elle fait plus « madame », sa beauté s’est un peu figée,je trouve. Dans tous les films qu’elle a fait avec Pedro Armendariz, l’alchimie est extraordinaire. Elle est une véritable icône en amérique latine tout comme maria félix
MARIA FELIX NO FUE MAS QUE DOLORES LAS DOS SON UN ICONO PERO DOLORES EN BELLEZA, CLASE Y EDUCACION SOBREPASA A LA DOÑA Y ADEMAS DE SER MUSA DE PINTORES Y POETAS APRENDAN
DOLORES DEL RIO ES LA MAXIMA DIVA DE DIVAS, ES LA MEXICANA DIVINA EN UNA PALABRA UNA DAMA
bueno ella fue una de las mas grandes actrices de mexico pero la q es el icono oficial de mexico fue y seguira siendo maria felix ya q ella fue mucho mejor en belleza ,actuacion, y todos se inspiraban en ella para hacer algo como lo fue la pintura canciones y todo lo demas
À mon avis, elle était l’une de plus belles femmes du monde, mais on doit penser à Maria Felix, qui était vraiment la plus belle, tant au Mexique comme en Europe, voilà la raison parce qu’elle a ètait amie de grandes figures intelectuels telles comme: Picasso, Dali, Sartre, etc. Elle manque dans la liste. Merci
DOLORES DEL RIO ES NUESTRA MAS GRANDE LEYENDA MEXICANA DEL CINE, FAMOSA TANTO EN EL HOLLYWOOD DE SU EPOCA Y LA MAXIMA ESTRELLA DEL CELULOIDE DEL CINE MEXICANO.
IRRADIABA SENSUALIDAD Y ELEGANCIA.
SALUDOS
BONJOUR A TOUS !
MEDITEZ BIEN SUR CETTE PENSEE DE MARLENE DIETRICH : DOLORES DEL RIO ETAIT LA STAR LA PLUS BELLE D’HOLLYWOOD.
SALUTATIONS