Crawford Joan (1904-1977)

Joan Crawford, de son vrai nom Lucille Fay LeSueur naît le 23 mars 1904 à San Antonio au Texas.
Après avoir dansé pendant 3 ans sous son véritable nom, Lucille Le Sueur, elle est remarquée par un responsable de la Metro-Goldwyn-Mayer. Dans « Pretty Ladies » elle est une des figurantes mais petit à petit elle réussira à s’imposer.
A la suite d’un concours organisé pour lui trouver un pseudonyme, Lucille Le Sueur devient Joan Crawford au générique de son premier grand film « Pourpées De Théâtre ». Suivent plusieurs productions tournées rapidement : 14 en 3 ans comme « Plein Les Bottes » avec Harry Langdon. Elle trouve le succès dans « Les Nouvelles Vierges » rôle qu’elle « chipe » à Clara Bow.
A cette époque, Joan est l’épouse de Douglas Fairbanks Jr. Des rôles tels que ceux de Garbo et Norma Shearer l’attirent : aussi quand cette dernière, enceinte, doit s’arrêter, prend-elle sa place dans PAID en 1930, elle devient une star. Mariée maintenant à l’acteur Franchot Tone, elle l’impose dans tous ses films pendant des années. Mais le succès n’est plus au rendez-vous. La M.G.M. qui a reconduit son contrat pour 5 ans s’inquiète. « Femmes » en 1939 lui rend la confiance de son public.
« Le Cargo Maudit », Joan retrouve son partenaire favori : Clark Gable. Les personnages qu’on lui impose ne sont pas toujours du meilleur niveau et après 2 films sur la Résistance, « Réunin En France » et « Above Suspicion », Joan est de nouveau écartée des studios. Elle quitte la MGM et entre à la Warner Bros. En 1945, le rôle de « Mildred Pierce » rejeté par Bette Davis, lui vaut l’Oscar de la meilleure actrice. Et sa carrière redémarre : la Warner lui signe un contrat pour 7 ans à 2100 dollars par film.
Chacune de ses apparitions est un succès: « Boulevard Des Passions », « La Reine Du Hold-Up », « Le Masque Arraché ». L’année 1954 est celle de « Johnny Guitare », son rôle de Vienna séduit les cinéphiles.Robert Aldrich la confronte en 1962 à un autre monstre sacré, Bette Davis, dans « Qu’est-il Arrivé A Baby Jane ? ». C’est un tel triomphe qu’une suite est entreprise avec « Chut, Chut, Chere Charlotte » (1965), mais Joan Crawford tombe malade et Olivia de Havilland la remplace.
Après un dernier film en Grande-Bretagne en 1970, « Trog » elle se retire et s’occupe de la société Pepsi-Cola que lui a léguée son quatrième mari. Joan Crawford meurt d’une crise cardiaque, mais souffrait apparemment d’un cancer du pancréas, à New York le 10 mai 1977.

Aussi, Joan était une grande star fabriquée de toute pièce par Hollywood et sa vie derrière la caméra faisait honte à tous, même à moi !!
Son père, un paysan d’origine franco-canadienne abandonne sa famille vite fait. L’enfance de « Billie » a été chahutée : une mère dominatrice et brutale, un frère tyrannique, les déménagements incessants dans des hôtels de fortune.
A 11 ans, elle travaille marne dans la cantine d’une école privée pour payer sa pension. Puis elle devient vendeuse, serveuse de bistrot, des petits jobs de rien du tout. La vie n’est pas tendre au pays des gros marginaux texans racistes. Lucille s’enfuit vers le rêve : la Californie.
Arrivée en 1925, elle fait un peu de figuration et ne manque pas un déjeuner dansant au Montmartre Café, 6757 Hollywood Boulevard, le premier night-club de Hollywood.
Valentino y danse avec Pola Negri, Charlie Chaplin drague Marion Davies et Lucille cherche un producteur. La MGM décide de la recruter à 75 dollars par semaine.
Elle a 17 ans, elle est belle et vicieuse. Les archives de la MGM ont conservé les traces de la naissance in vitro de Joan. Hallucinant, les tests des psychologues des studios concluent que la jeune Lucille est une personne bien structurée et pleine de vitalité !!Ensuite, les gens du marketing ont défini le produit, portrait de la star qu’attend le grand public américain. La future idole doit être une Américaine type, pas une étrangère comme l’exotique Greta Garbo ni une upper class comme l’aristocratique Norma Shearer, les 2 vedettes de la MGM. L’American dream : tout est possible, la bergère épousera le prince, le berger sera PDG.
Le nom Le Sueur ne convient pas : un concours est lancé. Une Mrs. Louise Artisdale, de Rochester, propose Joan Crawford. (Elle gagne le premier prix, un chèque de 500 dollars sur la Pacific Southwest Trust & Savings Bank. Le chèque est daté du 23 septembre 1925).
Aux archives de l’Academy of Motion Pictures, La Cienega, entre Wilshire et Olympics, on peut trouver une lettre, tapée à la machine d’une méchante encre bleue, dans laquelle le secretary of Interior prie M. Zukor de lui organiser une rencontre avec un groupe de « proeminent men of the motion picture industry » afin de discuter du sujet suivant : comment américaniser les Américains par le moyen du cinéma ? La lettre est datée du 10 décembre 1919.
Les esthéticiennes des studios de Culver City se sont alors mises au boulot : on arque les sourcils, accentue les pommettes, humecte et rougit les lèvres, refait les dents, cache les hanches, allonge la taille. Puis le costumier Adrian, tailleur de stars, entre en scène et crée le look Crawford : glamour popu, sexy sans trop, un rien de sauvagerie, le genre de fille dont on dit que c’est un diamant un peu brut. La pub pour le film « Untamed » la décrit comme « juste une petite fleur de la jungle qui devient plus sauvage à chaque minute ».

Le start-up Crawford a été un succès complet. Les jeunes filles ont imité sa démarche, sa voix, son maquillage, porté les mêmes vêtements… En plus, la nouvelle étoile de la firme au lion qui rugit, pas folle la guêpe, a jeté son dévolu sur Douglas Fairbanks Jr. Louis B. Mayer a réglé le mariage, en 1929, comme une superproduction : les flashs, la table, le menu (il y a veillé), le gâteau… Le boss souhaite bonne chance à ses 2 jeunes poulains.
En touche finale, la MGM a réuni les jeunes époux dans un film mièvre à souhait, « Our Modern Maidens », dernier film muet de Joan qui raconte la romance d’une jolie serveuse de rien du tout qui rencontre l’homme de sa vie. En réalité, la tendre épouse n’a rien d’une fleur bleue.
Et elle n’aime pas vraiment les hommes, elle les utilise à son avantage. Elle a choisi Douglas Fairbanks Jr. parce qu’il est le fils de Zorro et de Robin des bois, idole du cinéma muet. Douglas Fairbanks, et le beau-fils de Mary Pickford, productrice qui fait la pluie et le beau temps à Hollywood.
Joan Crawford joue dans la cour des grands. Elle tourne huit films coup sur coup avec Clark Gable (au deuxième, elle couche avec !!). Elle serait même assez accro au beau mâle, ancien machiniste d’Oklahoma et réparateur de téléphones, a de l’avenir. Louis B. Mayer est furieux, le public américain prude, risque d’être choqué. Le tycoon sermonne les amants : la rupture ou la porte.
OK patron ! Clark et Joan reprennent leurs marques. « I direct that my remains be cremated« , précise le dernier article du testament, point final. Près d’un demi-siècle plus tard, les stars qui, mêlées aux vieux fans, ont assisté à la crémation, ont un goût de cendres, métaphoriques.
La légendaire Joan Crawford, après avoir joué avec le feu, finit dans les flammes. Poussière elle redevient, le 13 mai 1977. Christina et Michael ont aussitôt contesté la succession.
Leur mère n’avait plus toute sa raison, elle était paranoïaque… Le tribunal de New York, pas convaincu de la folie de la testatrice, leur a accordé une rallonge de 55 000 dollars, des clopinettes, pas même de quoi couvrir les frais d’avocat.
Heureusement pour Christina, « Mommie Dearest » a été un best-seller qui s’est vendu à 3 millions d’exemplaires. Belle revanche posthume, n’est-ce pas, très chère maman…
Ce n’est pas tout, en tant que mère elle était une honte !! Elle a adoptée 4 enfants en raison de sa stérilité : les jumelles Kathy et Cindy, Christina et Christopher. Elle a déshéritée les 2 derniers après leur avoir fait vivre l’enfer !!
Et puis tomba le crépuscule d’une star, trou noir filant. Le 28 octobre 1976, quand Joan Crawford appose une dernière signature sur son testament, les ténèbres enveloppent déjà celle dont Louis B. Mayer a dit qu’elle fut la première « création » de la MGM, la première star de Hollywood entièrement fabriquée au goût américain.
La petite paysane texane avait 17 ans !! Elle sait qu’elle va mourir bientôt. Elle perd du poids, souffre du dos, pressent un cancer mais ne veut pas savoir elle qui a toujours vécu sous les spots du tout divin cinéma. Ce testament est son dernier acte, son scénario d’outre-tombe : Joan Crawford règle les comptes de sa vie. La signature en dit long sur son caractère égocentrique de mante religieuse : les lettres ampoulées se gonflent dans tous les sens et se convulsent.

La Crawford a froidement déshérité 2 de ses 4 enfants adoptifs : pas un dollar. « C’est mon intention de ne faire aucune provision ici pour mon fils Christopher ou ma fille Christina, « for reasons which are well known to them ».
Christopher et Christina comprendront : raisons, déraison ? « La Sorcière » comme ils l’appellent, les a martyrisés depuis leur tendre enfance. Celle qui fut la Cendrillon de l’American dream des années 30 les a obligés à trimer des nuits entières pour briquer la maison. Elle a relégué Tina, considérée comme une rivale, dans une école-couvent et, pendant des années, n’a plus communiqué avec elle que par de brèves notes sur papier à en-tête !!!!!!
Ses dernières volontés désignent comme seuls héritiers ses 2 autres enfants, Cathy et Cindy. Les mensualités s’étaleront sur 30 ans, et leur montant dépendra de leur âge au décès de leur mère : si elles ont 30 ans, elles toucheront 5 000 dollars par mois, si elles en ont 45, le pactole grimpe à 45 000 dollars, et leurs enfants recevront 5 000 dollars quand ils auront 21 ans. Autant dire que Cathy et Cynthia n’ont pas intérêt à ce que maman passe la rampe trop vite !
La Crawford est plus généreuse avec ses employés et amis : ils ont droit à des sommes allant jusqu’à 35 000 dollars. Sa bonne à tout faire, Bernice Oshatz, une ancienne groupie, touchera 5 000 dollars. Le reste de sa fortune va à des fondations, la Muscular Dystrophy Association of America, la Motion Picture Country Home Hospital, la Wiltwyck School for Boys. Les affaires personnelles sont confiées à l’aînée, Cathy, la préférée mais elle n’attendra pas longtemps pour les vendre aux enchères. Toc et strass, pathétique : une centaine de perruques, 300 bijoux de scène et quelques vrais, 200 paires de chaussures, des jeux de cartes et 85 paires de faux cils (autant de regards).
Suprême dérision, Christina s’est quand même vu attribuer un souvenir : un vilain buste en plastique de sa mère, datant de 1941, où il était gravé » To Christina ». Elle dira par ailleurs que« c’était une insulte, une fois de plus elle a cherché depuis sa tombe à me gifler pour démontrer qu’elle était toujours maîtresse de la situation » commentera la légataire.
La mauvaise mère a bien calculé sa gifle, 6 mois plus tard, dans le même appartement, 69e Rue, East Manhattan, où elle a rédigé son testament, son cœur l’a plaquée. Ce matin-là, Madame a réclamé son petit déjeuner, thé et crackers, son shihtzu, horrible petite boule de poils, n’est pas là : elle l’a confié à des amis. La domestique a posé le plateau sur la table de chevet. La maîtresse ne bouge pas. Il est 10 heures du matin, ce mardi 10 mai 1977 des suites d’un cancer pancréatique à New York.
Cela faisait 3 ans que le tran vivait en recluse. Depuis qu’on l’avait prise en photo alors qu’elle sortait d’une party. L’ancienne idole avait bu pas mal de vodkas, sa perruque était de travers, son maquillage avait coulé. Joan s’est alors juré de ne plus jamais se montrer en public. Nul n’assistera au déclin de la déesse du « Roman de Mildred Pierce » (Oscar 1945), de « Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? », de « Johnny Guitare ».
La reine des rêves de la Middle America a consumé son destin : la gloire, la vie facile, l’argent claqué, le sexe, les amours lesbiennes, la vodka.
Et quand le rideau est retombé, elle s’est mise à nettoyer chaque centimètre carré de sa dernière scène, l’appartement où elle s’était cloîtrée, une obsession. On a retrouvé dans son cabinet de toilette 200 bouteilles de produits nettoyants.

Son seul lien direct avec l’extérieur, c’est le téléphone. Suis-je encore belle, adulée ? Il y a aussi la télé, et son courrier. Parfois, elle s’y mettait dès 5 heures du matin. Elle écrivait à des vedettes de séries télévisées, à de rares amis et à ses fans, ses innombrables fans. Beaucoup de ses admirateurs sont des vendeurs de Pepsi Cola. Pourquoi ?
En 1955, elle a épousé le PDG de Pepsi, Alfred N. Steele, son 4 ème mari. Les créanciers la traquaient.Par la suite, elle traitera son mari comme un chien. Le puissant patron succombera 4 ans plus tard à une crise cardiaque, la veuve raflera l’héritage et s’installera au board of directors de la multinationale.
Une sacrée planque qui rapporte de jolis jetons de présence ! Pendant 15 ans, la veuve s’est cramponnée à son fauteuil. Les membres du board ont dû attendre qu’elle ait 65 ans, l’âge de la retraite. Ouf ! Enfin débarrassés.
1500 personnes ont assisté à la messe en sa mémoire à l’Église unitarienne de Toutes les Ames, à New York.
Le révérend Kring a lu un des textes favoris de la défunte, « Desiderata », de Max Ehrman. Pearl Bailey a chanté « Il comprendra ».
Le Dieu de Moïse et de Cecil B. De Mille, c’est vrai, peut comprendre Hollywood, cette Cité des Anges du cinéma qui a tant chanté la gloire de l’Eternel et des Etats-Unis, il pardonnera à Joan ses excès car que serait Dieu sans l’Amérique et que serait l’Amérique sans excès, sans Hollywood, sans ses stars, sans celle qui, en 1928, après avoir triomphé dans « Our Dancing Daughters », fut sacrée par la presse « First queen of the movies » ?
La MGM n’avait-elle pas pris pour slogan en 1926 : « More stars then there are in heaven ! » Il reste maintenant à rendre à Dieu la créature que Hollywood a créée.
Retrouvez son étoile au Walk of Fame au numéro 1750 sur Vine Street
P.S. : excusez moi de reprendre sa biographie par 2 fois mais c’était dans le but de montrer le visage caché de cette actrice détestable, en particulier de ces 4 enfants qui en ont bavés avec elle, sans compter ses différents maris décédés de crises cardiaques où alors ne supportant plus d’être traités comme des chiens (et là je suis gentille !!). Malgré son enfance difficile et son talent d’actrice qui lui valut un Oscar, c’était une femme tyrannique envers son entourage, ce n’est pas pour rien qu’elle meurt recluse.
Quelque unes de ces citations :
« J’ai besoin de sexe pour un teint clair, mais je le ferais plutôt pour l’amour »
« Si vous avez une once de bon sens et un bon ami vous n’avez pas besoin d’un analyste »
« L’amour est le feu. Mais s’il va chauffer votre foyer ou brûler en bas de votre maison, vous pouvez ne jamais dire »
« Je pense que la chose la plus importante qu’une femme peut avoir (en plus de talent naturellement) est son coiffeur »
En parlant d’Hollywood : « Vous devez être indépendant et fort pour survivre en cette ville. Autrement vous serez détruits »
Pour plus d’informations, visitez :




Une de ses citations : ENVOYEZ MOI DES FLEURS TANT QUE JE SUIS ENCORE EN VIE . QUAND JE SERAIS MORTE , CELA ME FERA UNE BELLE JAMBE .
le mannequin et actrice Cyndy Crawford a t-elle un lien de parenté avec Joan ? .
Voir le témoignage de Cathy Crawford sur YouTube. Elle qualifie sa mère adoptive de merveilleuse, aimante et inspirante:
http://www.youtube.com/watch?v=lPVP0OrHVc4
Puisqu’il faut étayer…
Il est facile de trouver dans les sites et les livres sur JC qu’elle est restée très amie avec ses ex-maris.
Exemple, deux références faciles à trouver dans Wikipedia.
Douglas Fairbanks Jr :
Despite their divorce, Fairbanks was quick to defend Crawford when her adopted daughter Christina Crawford, published Mommie Dearest, a scathing biography of Crawford’s personal life. He firmly stated, « The Joan Crawford that I’ve heard about in Mommie Dearest is not the Joan Crawford I knew back then. »
Il a toujours défendu son ex-épouse contre les attaques de Mommie Dearest: Ce n’est pas la Joan Crawford que j’ai connue à cette époque, dit-il.
Franchot Tone :
Crawford and Tone eventually reconciled their friendship and Tone even proposed in 1964 that they remarry. When Tone died in 1968, Crawford arranged for him to be cremated and his ashes scattered at Muskoka Lakes, Canada.
Il l’a même redemandée en mariage en 1964.
Si elle les traitait comme des chiens, ben, faut croire qu’ils aimaient ça.
MAMAN TRES CHERE avec Faye Dunnaway dans le rôle de Joan Crawford .
Je ne fais que reprendre les informations sur Joan et je n’ai vu nul part qu’elle était restait ami avec 2 de ses ex maris mais bien écrit noir sur blanc que c’était une femme terrible dans la vie.
Ses jumelles l’adoraient parce qu’elles étaient sur le testament et qu’elles ont eu droit à des traitements de faveur contrairement à ses 2 autres enfants donc forcèment ils ont tenu à détruire sa réputation.
Donc au final je ne changerai pas un mot de sa biographie, je pense qu’elle a voulu cette réputation, qu’elle l’a battit et entretenu tout au long de sa vie.
La blogueuse en chef
Ce que tu écris sur elle est une grossière caricature qui n’a pas grand-chose à voir avec la réalité. Tu trouves le moyen d’exagérer encore plus que Christina, ce qui n’est pas peu dire.
J’ai lu plusieurs bio sur JC. Elle n’était pas un ange, on s’entend, alcoolique, très portée sur le sexe, elle avait de la difficulté dans ses relations amoureuses, elle était contrôlante, sa carrière n’a pas toujours été facile. Mais elle ne traitait pas ses maris comme des chiens. Faibanks et Tone sont restés ses amis proches toute leur vie. Elle n’a pas martyrisé ses enfants. Elle était sévère et stricte, mais elle les aimait et a tenté de leur donner l’éducation qu’elle n’a pas reçue. Ses 2 jumelles l’adoraient, l’une d’entre elles l’a redit récemment (voir Youtube). Elle était fidèle et généreuse envers ses amis. Surtout, elle a travaillé dur pour devenir une des plus grandes stars d’hpllywood et elle a eu une carrière remarquable. Elle mérite mieux que ça. Et, oui, Christina a fait beaucoup d’argent en détruisant la réputation sa mère adoptive. Elle continue encore aujourd’hui.
Une grande star certes , mais aussi une géante dans le domaine du septième art , peu souriante .
Je viens de lire dans la biographie de Mercedes Mac Cambridge , concernant Joan Crawford , que Joan détestait Hollywood et les artistes d ‘ Hollywood , dans ces cas , pourquoi a t-elle choisi de faire ce métier? , si ce n ‘ est que pour détester les gens de cet entourage , ma pauvre Joan , il fallait faire un autre métier que celui là.
je la trouve tres belle jeune, tres mannequin. Apres ça se gâte, elle ressemble de plus en plus à un homme !
Elle était aussi cruelle que belle.
La méchante reine de BLANCHE NEIGE ET LES SEPT NAINS de Walt Disney ( 1937) aurait été inspirée par Joan Crawford , mais aussi par l ‘ un des films cultes du cinéma expressioniste , Faust une légende allemande de Murnau ( 1926) d ‘ aprés ce que j ‘ ai lu dans le journal , l ‘ Express du 23 au 29 avril 2009 .
On ne peut pas dire que de visage , Joan Crawford , soit vraiment belle , machoîres carrées , yeux immense , maquillée comme un travesti à la dureté quelque peu androgyne , comme ce fût le cas aussi dans Johnny Guitar le chef-d ‘ oeuvre de Nicholas Ray ( 1954) ou elle campaît le rôle de Vienna en tennancière de saloon ou elle tenaît tête à sa rivale Mercedès Mc Cambridge , il y a beaucoup dans ce rôle cette dureté aussi, comme presque dans tous ces rôles.
Qui JOAN CRAWFORD aime t-elle vraiment ? , elle même , je me pose des questions.
Je m’occupe des informations qui coïncident, et plus elles sont répétées, même via d’autres bioraphies, plus vite je me conforte à la réalité (c’est ma façon de voir).
Peut être que sa fille adoptive a due attendre son décès pour s’en occuper : entres avocats, batailles juridiques, ses demi soeurs jumelles adorées de l’actrice…
Plusieurs raisons peuvent entrer en ligne de jeu, surtout aux Etats Unis, les Experts des procès !!!
La blogueuse en chef
J’ai l’impression que tu as cru mot pour mot tout ce que Christina a écrit dans son bouquin… Si Christina disait toute la vérité je me demande bien pourquoi elle a attendu que sa mère meurt pour sortir son livre… la seule raison que je vois c’est pour qu’elle ne puisse pas se défendre…
elle savait ce qu’elle voulait, la Joan! géniale dans le rôle de la star « au dessus de la mêlée »… moins drôle à vivre dans le privé, en effet…elles sont toutes comme ça!