Costello Dolores (1903-1979)

Dolores Costello naît le 17 septembre 1903 à Pittsburgh, en Pennsylvannie.
Elle est la soeur d’Helene Costello, ex-femme de Lowell Sherman et la grand-mère de l’actrice Drew Barrymore. Elle est aussi la fille des acteurs Maurice (1877-1950) et Mae Costello (1882-1929).
En 19??, elle épouse le docteur John Vruwink jusqu’en 19??. Ils n’eurent aucun enfant.
En 1909, elle entame sa carrière d’actrice dans un court-métrage de 9 minutes dans « A Midsummer Night » aux côtés de son père et de sa soeur et Clara Kimball Young.
En tant qu’enfant star, ses rôles sont assez limités. Jusqu’en 1915, elle n’est qu’une des enfants dans les familles des courts et moyens métrages dans lesquels elle tourne.
En 1923, elle reprend sa carrière là où elle l’avait laissée. Alors âgée de 20 ans, elle a gagnée en maturité et en discernement. Elle fait son come-back avec « The Glimpses Of The Moon » avec Bebe Daniels, Nita Naldi et son père.
Après ce succès, les propositions s’enchaînent. Elle apparaît dans « Lawful Larceny » avec un patenaire de marque : Conrad Nagel.
En 1925, elle atteint son apogée dans le rôle de la princesse Lividia avec « Greater Than A Crow » aux côtés d’Edmund Lowe. L’année suivante, elle rencontre le talentueux (bien qu’alcoolique) John Barrymore dans « The Sea Beast ».
L’acteur apporte la gloire à ses partenaires et Dolores ne fait pas l’exception : 10 films en seulement 2 ans !!
Mais le parlant entre en jeu et les règles changent : si la voix ne correspond pas, le contrat est déchiré et la gloire perdue. Dolores tente sa chance avec « Tenderloin » (1928) qui est son 1er parlant signé Michael Curtiz avec Conrad Nagel à nouveau.
Le 24 novembre 1928, elle se marie avec l’acteur John Barrymore (1882-1942) jusqu’au 9 octobre 1935. Ils eurent 2 enfants.
Sa voix n’a pas du faire sensation : elle tourne uniquement 10 films en 1928 et 1931. En 1936, elle retente sa chance après des cours de diction mais le succès est partie comme nombre de ses confrères. John lui passa le cap avec succès.
En 1942, elle tourne dans « La Splendeur Des Amberson » sur demande d’Orson Welles et « This Is The Army » (1943) dans des seconds rôles.
Dolores est décédée suite à un emphysème pulmonaire le 1er mars 1979 à Fallbrook, en Californie.
Retrouvez son étoile au numéro 1645 sur Vine Street
Une de ces citations :
« Juste avant de mourrir, John m’a dit qu’il était désolé »

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je suis le directeure artistique de la troupe théatrale D jeneér bi de ndame al azar et réalisateure de film et téchnicien ala radio disso fm touba / 00221 775385560 / 00221 766653762
A un moment, dans LA FIEVRE DANS LE SANG, Warren Beatty et un ami vont au cinéma et discutent tandis que sur l’écran défile un film avec … la ravissante Dolores Costello !!!!
Elle avait un léger cheveux sur la langue qu’elle a réussi à corriger pour le passage au parlant.
John Barrymore est tombé fou amoureux d’elle en la voyant et a aussitôt laisser tomber sa maîtresse d’alors, Mary Astor.
Un journaliste américain cinéphile, sur un blog, dit avoir été se recueillir sur sa tombe et l’avoir trouvée très peu entretenue…
la famille des barrymore est je pensse que c’est la génération la plus glamour
Effectivement, l’anecdote est reprise en choeur partout et aurait été confirmée par Drew Barrymore, sa petite fille. Sa peau très fine était hyperréactive à tous ces produits rudimentaires… Janet Gaynor en parle avec répulsion ( en particulier de son maquillage pour le film « L’Aurore ») dans un livre d’interviews que j’ai trouvé il y a longtemps. Dolores a tout arrêté en 1943 pour se retirer dans sa propriété de Californie où l’on cultivait l’avocat… Sur youtube on peut trouver bien sûr des hommages photos (hélàs la qualité des photos laisse à désirer), mais surtout une charmante vidéo « A large sister act from 1929″,où on la voit, très gaie, danser avec sa soeur (début de la vidéo)! Le tout est présenté par Richard Barthelmess du « Lys Brisé » !! ça change de la voir ainsi danser joyeusement par rapport à cette espèce de mélancolie pré-Raphaélite qui la caractérise avant tout. On peut trouver aussi un extrait intitulé « The Magnificent Andersons George Party » où l’on voit Dolores (au début) avec son horrible rejeton, Tim Holt, et la très jeune Anne Baxter… Je recommande vivement ce merveilleux film.
Je viens de lire sur wikipédia qu’en plus Dolores Costello aurait été « prématurément enlaidie par des années de maquillage ». En avez-vous entendu parler ? Que penser alors des techniques de maquillage de l’époque du muet ? Merci si vous pouvez m’éclairer sur ce sujet souvent resté dans l’ombre des paillettes.
Il est plus facile, sur eBay, de trouver des photos d’elle d’époque (chères car elle a ses aficionados) ou des magazines du Muet dont elle orne la couverture que des DVD de sa période muette !! L’alcoolisme autodestructeur de son époux john Barrymore l’a rendu boulimique par compensation en quelque sorte du tourment qu’il lui causait. C’est pourquoi elle est très épaissie dans » La Splendeur des Amberson » mais toujours aussi racée et son regard toujours aussi beau. Elle y joue Isabel,la mère d’un monstre d’orgueil (Tim Holt) qui provoque la chute de la famille. Il refuse absolument que sa mère renoue et épouse, si je me souviens bien,son amour de jeunesse joué par Joseph cotten, ce qui la fera mourir de chagrin.On ne peut que se souvenir du moment très émouvant où son fils s’agenouille devant le lit désormais vide de sa mère et lui demande pardon !! Coeurs sensibles s’abstenir !! Ce film est un Welles plus tendre, plus lyrique que « Citizen kane », autre chef d’oeuvre.
En effet je vois qu’il y a de nombreux compliments adressés à Dolores Costello sur ce site, ce qui me donne très très envie de découvrir cette actrice, malheureusement même en téléchargement il n’y a rien de disponible…
Dommage qu’il n’y ait aucun film d’elle, très jeune, disponibles !! Je voyais beaucoup de films du Muet, à une époque, à la Cinémathèque de Paris…Jamais AUCUNE actrice de cette époque ne m’a fasciné autant !! Ses grands yeux clairs étaient divins et dégageaient une sorte de douceur poétique,de tendresse lyrique, de délicatesse adorable . Elle a hélàs vieilli assez vite et n’est déjà plus dans « Le Petit Lord Fauntleroy »(1936) la sirène fabuleuse qu’elle était dans les années 20/début 30. Orson Welles l’adorait dans sa jeunesse et a insisté pour qu’elle joue dans son film génial « la Splendeur des Amberson » où je la reconnais mal. Même les photos ne rendent pas bien sa beauté fulgurante. Irresistible dans « Expensive Women », « Noah’s Ark » ou « Glorious Betsy » (1926) sous sa pudique ombrelle… Je suis fou d’elle.
Ravissante actrice à la beauté très éthérée, tout l’inverse de Clara Bow, la pin up très chaude de l’époque (j’aime les deux ).Je l’ai découverte à la cinémathèque dans les années 80 dans « Noah’s Ark’(1929):adorable.On la surnommait « la déesse du muet »; Mariée à John Barrymore, elle est la grand mère de Drew Barrymore; Merci Vargen pour ton travail et ta passion