Clift Montgomery (1920-1966)

Edward Montgomery Clift naît 17 octobre 1920 à Omaha, dans le Nebraska.
Il est le fils de Bill Clift, homme d’affaires, et d’Ehel Anderson, femme de la haute société. Il a une soeur jumelle : Roberta. Chez eux, l’argent coule à flots et vivent dans une somptueuse résidence. Pourtant, cette prospérité n’est qu’apparence : ses parents ne s’aiment plus.
Son père voyage à New York pour y faire frutcifier leur capital financier tandis qu’Ethel part avec les enfants. Pour les enfants, la séparation est difficile et les détruit psychologiquement. Ethel fait en sorte de leur offrir une éducation princière tout en menant une vie de reclus.
Aucun ne parvient à lier d’amitié durable. Montgomery en souffre particulièrement, d’autant plus qu’il est le seul homme dans la maison. En effet, il vit avec sa mère, sa soeur et une femme de ménage.
A 9 ans, sa santé est déjà fragile : il est victime d’une grave infection et doit garder le lit plusieurs semaines. La crise boursière de 1929 met fin à cette vie princière. Malgré 4 années de travail, Bill ne parvient plus à rétablir ses affaires. La petite famille doit rentrer au domicile familiale.
Ce rapprochement le rassure et le soulage. En particulier, sa mère est toujours aussi tyrannique en présence de son mari. Il en profite pour révéler à ses parents son attirance pour le monde du théâtre.
Il rencontre par la suite le directeur d’une troupe de Saratosa. Il lui demande un rôle dans sa nouvelle pièce : « As husband go ». Impressionné par son assurance, le directeur capitule. La pièce obtient un peu de succès. Bill devient dès lors son impresario, il le fait engager par Theron Bramberger qui dirige aussi un théâtre de Stockridge.
En cette occasion, il ne joue plus les amateurs : la pièce doit être montée à Broadway : « Fly away from house ». La 1ère a lieu le 15 janvier 1935 : c’est un grand succès !! Mais sa mère s’inquiète pour son fils, surtout qu’elle ne peut plus exercer sa tyrannie.
Elle décide donc de le suivre partout où il va et surveille les actrices qui lui tournent autour. Montgomery s’en fiche, il est conscient de son homosexualité. Mais il n’ose pas l’avouer à sa mère et préfère le lui cacher.
Il mène sa carrière avec enthousiasme, il est à nouveau engagé pour une pièce : « Jubilee ». Le spectacle tient l’affiche pendant 5 mois et les critiques sont unanimes : il va rapidement se faire un nom.
Il enchaîne avec « Your obedient husband » et 2 autres pièces : « Dame nature » et « La mère ». Mais déjà Montgomery supporte de moins en moins la présence d’Ethel qui commence à lui imposer ses amis masculins. Cependant, il ne parvient pas à la supprimer de sa vie, comme s’il avait besoin de cette présence rassurante.
Il décide de changer d’air, il part se reposer au Mexique et développe une passion dévorante : la cuisine locale !! Il se nourrira presque exclusivement de viande hachée tout au long de sa vie.
A son retour de vacances, il fait la connaissance d’Alfred Lunt et Lynn Fontanne. Ces derniers sont à la recherche d’un comédien suseptible d’interpréter leur fils Erik dans « Ther shall be no night ». Il est engagé de suite. La 1ère a lieu le 29 avril 1940. La pièce est jouée pendant 2 années.
Dès que la pièce a finit d’être jouée, Elia Kazan lui propose de jouer dans « The Skin Of Our Teeth » mais le ce dernier est hostile aux homosexuels. Mais lorsqu’il voit les performances de l’acteur, il se contredit et l’enguage !! C’est grâce à Elia Kazan qu’il arrive enfin à se débarrasser de sa mère.
Devenu libre, il mène sa vie comme il l’entend. Malgré tout, il n’est pas heureux. Il n’arrive pas à vivre sans une présence féminine. C’est alors qu’il rencontre Mira Rostova, une comédienne d’origine russe, qui exercera une influence prépondérante sur sa carrière.
En mai 1942, il est contraint d’abandonner la pièce d’Elia Kazan : il est terrassé par une crise de colite qui lui vaudra plusieurs semaines de convalescence. Dès lors, il commence à se gaver de toutes sortes de médicaments mélangés à de l’alcool, la vodka en particulier.
Face au succès, les producteurs ne peuvent pas l’oublier. La MGM lui propose de jouer dans « Mrs Minniver » et un contrat de 7 ans. Il refuse net !! Il s’enguage pour 4 autres pièces de théâtre. Les majors reviennent régulièrement le réclame avec des contrats toujours plus attractifs. Mais il ne change pas d’avis : il ne tient pas à s’enchaîner avec une firme.
A cette époque, il fait la connaissance de Ricky, un homosexuel issu du milieu théâtrale. Au début, leur liaison reste secrète. Cette dernière est occultée par l’actrice Libby Holman, avec un passé sulfureux. Tous 2 s’affichent ensemble, buvant et se droguant mais sans plus.
A la fin des années 40, Clift impose au cinéma une interprétation qui modifie définitivement l’image du héros américain. Aux antipodes de la virilité monolithique, il révèle des émotions, des doutes, qui troublent et motivent son jeu : grâce à lui, ces personnages deviennent pensants, complexes, nuancés et vulnérables.
Durant l’été 1946, on lui propose de tourner dans « La Rivière Rouge » d’Howard Hawks aux côtés de John Wayne. L’avantage c’est qu’il n’est rattaché à aucun studio. Mais entre lui et Hawks les rapports sont tendus.
A la fin du tournage, il part pour New York où il prend des cours à l’Actor’s Studio. Il entretient une relation avec Ann Lincoln et la met au courant de sa bisexualité. Elle n’y prête pas attention mais tout se complique lorsqu’elle tombe réellement amoureuse. Mais lui renoue avec Ricky et elle décide de le quitter.
Pour « Red River » (1948), l’affrontement avec John Wayne est tout à fait emblématique. Marlon Brando et James Dean, qui s’en inspirent, ajoutent à la vulnérabilité la fameuse touche rebelle. Si Brando se défendra d’avoir été influencé, mais simplement intrigué, Dean le revendiquera en signant : Jimmy Clift Dean.

En 1951, il est révélé au grand public pour son interprétation dans « Une Place Au Soleil » avec sa future grande amie Elizabeth Taylor. C’est la première de leur 3 collaborations. En 1957, il tourne à nouveau ensemble dans « L’Arbre De Vie » et en 1959 dans « Soudain, L’Eté Dernier ».
Par la suite, Montgomery Clift sera pour toute une génération de comédiens une référence, un modèle intègre et résolu. Jusqu’à son avant-dernier film « Freud, Passions Secrètes » (1962), il ne sera jamais caricaturé.
En 1956, la mort de son protégé James Dean lui arracha le coeur : il vomit littéralement dans la rue. Rentrant d’un dînner chez Elizabeth Taylor, il est victime à son tour d’un accident de la route. C’est 2 tragédies combinées il sombre dans la dépression, il abuse de l’alcool et des drogues : il n’est plus que l’ombre de lui-même.
En 1958, il refuse le rôle de Brick Politt aux côtés d’Elizabeth Taylor dans « La Chatte Sur Un Toît Brûlant », oeuvre forte de Tennessee Williams qui value une renommée mondiale à son remplaçant Paul Newman.

Montgomery et Elizabeth Taylor
Il continuât pendant quelques années à exister tel un corps sans âme refusant de reconnaître dans le reflet renvoyé par la glace l’homme séduisant qu’il avait été. Ce visage, il avait fallu le remodeler après l’accident: les muscles du côté gauche étaient morts, la mâchoire supérieure restait en place grâce à un fil métallique, le nez, brisé, fut refait, 4 dents avaient sauté.
Il a entretenu dès le début des années 50 jusqu’à sa mort, une sorte d’ « amitié amoureuse » avec Elisabeth Taylor amitié qui, en raison des préférences de l’acteur, ne fut jamais concrétisée charnellement. Lorsqu’il tourna « Freud Passion Secrètes » (1962), le tournage ne se passa pas comme prévu : le réalisateur n Huston n’adhérait pas aux théroies freudiennes : le film est bâclé tout au long, Montgomery n’éspèrant plus rien en tirer. Forcément, le film fut un échec commercial retentissant et l’acteur ne vit plus de scénarios arrivés pendant 4 ans.
Devenu un corps sans âme, les producteurs le jette aux oubliettes. Mais Elizabeth Taylor ne l’oublit pas et tient à aider son ami : elle l’exige comme partenaire pour le tournage de « Reflets Dans Un Oeil D’Or » en mettant son salaire en jeu soit 1 million de dollars.
Afin de prouver qu’il « mérite » ce rôle, il doit à nouveau montrer ses preuves de comédiens. Il est donc contrait d’apparaître dans une petite production franco-allemande : »Espion » (1966). Il joue l’espion en question mais il est déjà très affaiblit par l’alcool et les drogues, les conditions de tournage dégradent encore sa santé. En effet, à la fin du tournage il ne pèse plus que 50 kilos et son corps réagit mal.
Son infirmier personnel le découvre dans son lit mort. Marlon Brando l’a remplacé lors du tournage et devint le partenaire d’Elizabeth.
Clift s’est éteint le 23 juillet 1966 à New York d’une crise cardiaque.
Retrouvez son étoile au Walk of Fame au numéro 6104 sur Hollywood Boulevard
Une de ces citations :
« Je garde ma famille hors de ma vie publique parce que ce peut être un ennui terrible pour eux. Qu’est-ce que ma mère va dire à des étrangers de toute façon ? Que j’étais un bébé mignon et qu’elle est terriblement fière de moi ? Et alors ? Qui s’inquiète ? »

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Franchement je n’aurais pas aimé avoir un homme aussi torturé dans ma vie ! je le trouve beau et excellent acteur mais il ne m’a jamais fait fantasmer !!!
Le film qui l ‘ a propulsé au sommet .
UNE PLACE AU SOLEIL de GEORGES STEVENS ( 1953) avec ELIZABETH TAYLOR .
c’est à mon sens le dernier vrai romantique. Sa vie privée et ses rôles au cinéma furent en parfaite adéquation, ce qui a dû forcément augmenter son angoisse et son mal de vivre! Encore plus authentique que James Dean et Marlon Brando, Monty a été cet acteur talentueux, merveilleux de sensibilité, dont la beauté intérieure se réflétait sur la beauté physique! Les femmes- son vrai problème- voulaient le protéger, les hommes- surtout à l’âge de l’adolescence -voulaient lui ressembler! Redécouvrez » Une place au soleil », L’arbre de vie », La loi du silence , Les « Désaxés », et même » Freud, passions secrètes « , ce sont de vrais moments de cinéma. Brando se révoltait, Dean se rebellait , Clift se taisait et tout passait dans son regard intense, brûlant de l’intérieur, avec ce silence qui était sa particularité, et qui marquait le spectateur profondément! sa sensibilité, loin de le fragiliser , le rendait plus fort et sa vulnérabilité générait l’adhésion des spectateurs! on a écrit de » Monty » que la vie l’avait abîmé, je pense qu’on peut dire qu’il a » embelli » la vie, qu’il nous a aidés à mieux la supporter, et que sa souffrance, qu’il assumait pleinement, avec toutes ses contraintes sociales- son homosexualité – ses contradictions , son carcan familial – dont il ne pouvait se libérer, a diminué la nôtre, lorsqu’elle nous a atteint ! Il a souffert pour l’humanité en général à travers ses rôles tellement proches de notre réalité à tous! Un très grand acteur qu’il faudrait honorer mieux et d’une manière digne de lui! Une fois encore la télévision n’a pas rempli son rôle – ses films sont très peu diffusés …Gardons le dans notre coeur… En silence
Une copie de Tony Perkins, mais moins amusant.Merci.
Je l’avais vraiment trouvé émouvant dans une « place au soleil » ! Il y incarnait un personnage tourmenté, ambigu, opportuniste et…attachant ! Cet homme avait vraiment beaucoup de talent !
Dans LA RIVIERE ROUGE(1948), son talent saute aux yeux. On admire Wayne au début puis on finit par tranférer toute son affection vers le personnage joué par Clift, qui prend le leadership pour conduire le bétail… Ce western est l’un des plus beaux westerns en noir et blanc, mais personnellement je n’aime pas la fin, plutôt bancale et artificielle. A la fin de LA PRISONNIERE DU DESERT, tout est clair entre WAYNE et Natalie Wood alors qu’ici, rien n’est sûr entre Wayne et son fils adoptif ,Clift, qui refuse de le tuer… Comme Howard Hawks ne voulait pas que Wayne soit tué, on reste quand même dans l’incertitude entre eux, malgré les apparences… Rien n’est clairement résolu !!
J ‘ ai lu dans la biographie de MONTGOMERY CLIFT que le film qu ‘ il avait propulsé au sommet était LA RIVIERE ROUGE d ‘ HOWARD HAWKS , est-ce vrai ? , je pourrais te citer aussi UNE PLACE AU SOLEIL de GEORGES STEVENS .
Un acteur sublime et fascinant, une légende morte trop tôt.
hyper beau.
Je n’ai pas du tout aimé « Station Terminus » (1953), tentative ratée de refaire à la sauce néoréaliste lourdingue ce chef d’oeuvre absolu qu’est « Brève Rencontre »(1945). Il y a de beaux moments mais, malgré le talent de Clift, en particulier, tout cela est trop artificiel pour atteindre une sorte d’état de grâce romantique.
Un personnage tellement effacé par son caractère si dérangeant, si dérangé, enragé-arrangé?
Les romantiques, dans leur folie de vouloir vivre au grand jour disparaissent au gré des saisons.
Une grande figure de l’écran qui avait malheureusement une propension à l’auto-destruction !
Un acteur très beau et très attachant. Je l’aime beaucoup pour ses films et son amitié avec Elizabeth Taylor. Etait-ce un effet du cinéma, mais je n’ai pas l’impression qu’il ait été défiguré après son accident de voiture en 1956, en tous cas ça ne se voit pas à l’écran, la chirurgie esthétique a dû bien opérer !
Acteur incroyable.J’ai lu plusieurs biographies sur lui.On en ressort très triste pour cet homme torturé que le bonheur fuyait et inversement. Tout cela se sentait dans ses films… Merci Vargen pour ton site
merci d’avoir enfin proposé une bonne biographie de « mon idôle » Monty…
si seulement les acteurs de maintenant savaient ce qu’ils lui doivent….!!
C’est un bouquin qui m’a amené sur votre site.
Je voulais vous le recommender car il cadre parfaitement.Il s’agit de Boulevard des crépuscules de Pierre Achard paru chez Grassetcette année.
Quelqu’un connait il la musique en fond sur ce document de Montgomery Clift … ?
http://www.youtube.com/watch?v=tMd5NqwXjaQ&mode=related&search=
Merci de me renseigner à cette adresse : christian0606@free.fr
D’avance je vous remercie
Soyons indulgents ! Notre adorable blogueuse n’a que 19 printemps et n’est pas encore habituée ni à la syntaxe ni au clavier. Cela viendra avec le temps ! Ce qui nous intéresse c’est le contenu du Blog et chacun de nous aura corrigé de lui-même ces lacunes qui n’altèrent en rien le beau travail qu’elle fait. Bonne continuation, chère amie, vous êtes sur la bonne voie !
Merci beaucoup pour ces lignes si prenantes,… dommage qu’il y ait quelques fautes!..(?) engager ou s’engager il n’y a pas de « u ». C’est tout simplement parce que votre « blog » (comme vous l’appelez) est vraiment plaisant et bien fait, que je prends la liberté de vous dire cela, et soyez persuadé que je ne voudrais en aucun cas vous offenser. En vous remerciant une fois encore pour cette autobiographie passionnante, avec reconnaissance et respect … Jean Philippe Anselme
Bonsoir,
cela fait plusieurs jours que je visite votre blog que je viens de découvrir. Merci pour toutes ces informations recueillies sur ces stars.
J’ai cependant une légère critique à formuler après la lecture de cette fiche sur Montgomery Clift, il est dommage que vos textes soient « entachés » par de nombreuses fautes d’orthographe… je ne suis pas parfaite sur ce plan mais certaines sont tout de même assez conséquentes…
bonne continuation…vous faites un travail remarquable.
Un personnage irremplacable une meveille à l’état pur
devenu presque immatériel.
Il fait bon de penser à lui .
Quelques films ont été oubliés de cette bio, je pense au tout premier ‘Hay Fever’ 1939, l’excellent ‘The search’ 1948, l’incontournable ‘The Heiress’ 1949, l’obligatoire ‘I Confess’ d’alfred Hichcock. Il a fait 17 films, dont 14 sont sorti en dvd. Ce qui est triste c’est que peut de personne le connaissent aujourd’hui (d’un autre côté Brando & Dean commence à tomber dans l’oubli). Mais Clift est d’une catégorie beaucoup plus balèze. On parle d’un Biopic pour le ciné avec Colin Farrell. Sinon, il y a un livre de Stanley Kubrick à l’époque où il était photographe, ou Montgomery Clift se montre en décalage avec son temps (les photos furent d’ailleurs censurés par le Life.
Monty a toujours été un modèle pour moi sur lequel j’opérais des processus d’identification quand j’étais ado.
Je l’adore.
Hollywood a vocation à fabriquer des mythes… pour les détruire.
Mathieu
Il a joué dans un autre western « maudit » à la fin de sa vie : « Les Désaxés » (1960) avec Clark Gable et Marylin Monroe.
La blogueuse en chef
je suis un fan de westerns et apres l’avoir vu dans la « riviere rouge » je deplore qu’il n’en ai pas fait d’autres.
Ce n’est rien, ne vous faîtes pas de souci. Mais lorsqu’on lit un message on ne le prend pas forcèment de la même manière que lorsque c’est écrit.
Si tu as d’autres informations que je n’ai pas, fais m’en part.
La blogueuse en chef
Je suis de nature plutôt calme,je voulais seulement vous donnez cette information sur Montgomery Clift.J’aime beaucoup votre site et je m’excuse sincèrement si je vous aie froissée! A la prochaine Claude
T’énèrve pas !! Je rechercherai l’information ce week end, merci !!
La blogueuse en chef
Freud n’est pas son dernier film! Je crois que le titre est L’Espion et a été tourné en France en 1966 avec Macha Méril. Bien à vous Claude de Montréal p.s. Le réalisateur Raoul Lévy
Montgomery n’a jamais vraiment eu le temps d’écrire son autobiographie. En revanche, il existe bien un biographie de l’acteur mais elle n’est pas disponible en France pour le moment sur internet.
Renseignes-toi auprès d’une librairie comme un plein ciel, peut-être qu’ils pourront te le trouver.
La blogueuse en chef
Recherche autobiographie (ou biographie?) de Montgomery Clift), titre: Monty le rebelle.
Merci et à bientôt.