Burton Richard (1925-1984)

Richard Burton, de son vrai nom Richard Walter Jenkins, naît le 10 novembre 1925 à Pontrhydyfen, en Angleterre.
Issue d’une famille nombreuse : il est le 13ème d’une famille de 14 enfants. Sa mère meurt 2 ans après sa naissance et son père perd toute envie de vivre. Il arrête de travailler à la mine et se met à boire. Sa soeur Cécilia, ainée de la famille, s’occupe de tous ses frères et soeurs.
A 8 ans, Richard fume et boit de la bière, il devient le petit caïd du quartier. Son nouveau professeur, Meredith Jones, de l’école du quartier le sauve de sa vie en déclin : il lui enseigne le grec et le latin. Ils fondent le club de rugby de la ville. A ce moment là, il découvre sa passion pour les langues et les sports.
Quelques années plus tard, il rencontre un certain Philipe Burton, professeur d’anglais et écrivain, qui le prend sous son aile. Richard voit en lui le père absent, son protecteur lui ouvre les portes du théâtre.
Il ira jusqu’à faire une demande d’adoption afin qu’il puisse postuler à la Royal Air Force (RAF) pour pouvoir passer un concours d’entrée à Oxford. En 1947, il quitte la RAF en raison de la fin de la guerre, il est donc démobilisé.
Il part travailler un temps à la BBC mais finit par décrocher quelques rôles au théâtre. Grâce à cette expérience il a la possibilité de voyager à travers les Etats-Unis.
En 1948, il fait la rencontre de son 1er grand amour, Sybil Williams, qu’il épousera. Mais Richard est instable vis-à-vis des femmes : il ne demande pas à les aimer ou qu’elles l’aime mais souhaite uniquement les posséder.
En 1951, il décroche son 1er rôle au cinéma dont il est très fier râce au film britannique « Waterfront ». L’histoire lui rappelle sa propre enfance : un marin alcoolique qui a déserté sa famille 14 ans auparavant retrouve sa famille.
C’est à ce moment-là que le réalisateur Alexander Korda le remarque et l’enguage. Il arrive donc à Los Angeles. Il fait la connaissance d’Elizabeth Taylor lors d’une soirée. Elle fait comme si elle ne l’avait pas remarquée bien qu’il soit au centre des convesations. Pourtant chacun reste de son côté et la soirée demeure dans leurs esprits.
En 1958, le projet « Cléopatre » avec l’actrice débute mais Richard Burton ne fait pas encore partie du casting. Le tournage est stoppé net car Elizabeth tombe gravement malade : elle souffre d’une pneumonie et manque d’en mourrir. En 1959, elle est sur pied et le tournage peut reprendre. Cependant, entre temps, les autres acteurs travaillent sur d’autres projets. Le casting doit recommencer : Rex Harrison reprend le rôle de Jules César et Richard Burton devient Marc-Antoine. Le couple Taylor-Burton nait.
En 1964, il tourne dans le film « La Nuit De L’Iguane » de John Huston au casting de marque d’après une pièce de Tennessee Williams. Il est le révérand Shannon épris entre 3 femmes qui jouent avec lui : l’intelligente Ava Gardner, la sage Deborah Kerr et l’insousciante Sue Lyon. Le film est un succès incontestable.
En 1966, il tourne pour la dernière fois avec Elizabeth dans « Qui A Peur De Virginia Woolf ? » : on ressent le couple en nauffrage. De plus, les conditions de tournages sont difficiles car ils ont pour ordre de tourner la nuit avec une simple caméra.
Après ce film, Richard Burton tourne tout et n’importe quoi : il attrapé la grosse tête et se ruine. Afin de faire vivre sa famille, il fait tout pour gagner de l’argent. Malgré tout, il reste proche de ses 3 enfants, surtout de sa fille Jessica autiste.
En 1977, il redevient le spectre du révérand Shannon dans « L’Exorciste II » mais la gloire n’est plus là. La fin de sa carrière il la passera à la télévision principalement.
Il sera nominé 7 fois à l’oscar mais n’obtiendra jamais la récompense alors que celle de « Qui A Peut De Virginia Woolf ? » il la méritait.
Il souffra également d’insomnie toute au long de sa vie.
Au cours de sa vie, il se maria à 5 reprises :
- Sybil Williams (1929-) du 5 février 1949 au 5 décembre 1963. Ils eurent 2 enfants : Kate Burton née en 1957 et Jessica née en 1961.
- Elizabeth Taylor (1932-) du 15 mars 1964 jusqu’au 26 juin 1974 puis du 10 octobre 1975 jusqu’au 1 août 1976. Ils eurent un enfant.
- Susan Hunt d’août 1976 jusqu’en 1982
- Sally Hay du juillet 1983 jusqu’à son décès le 5 août 1984
Richard est décédée d’une hémorragie cérébrale le 5 août 1984 à Céligny, en Suisse.
Il est enterré au cimetière protestant Churchyard, en Suisse.
Quelque unes de ces citations :
« Un acteur est moins qu’un homme, une actrice a quelque chose de plus qu’une femme »
« Ma maison est l’endroit où sont mes livres »

Richard Burton et Elizabeth Taylor
Pour plus d’informations, visitez :




C ‘ est un acteur du nom de Robert Burton et non Richard qui jouait dans la fille qui avait tout de Richard Thorpe aux côtés d ‘ Elizabeth Taylor et Fernando Lamas .
Ne ratez pas ce soir un excellent film de guerre de Brian G Hutton( 1968) : QUAND LES AIGLES ATTAQUENT avec Richard Burton et Clint Eastwood sur France 3 à 20h35 .
Il aurait jouer dans un film de Richard Thorpe intitulé : LA FILLE QUI AVAIT TOUT , avec Elizabeth Taylor , mais certains confirment que ce n ‘ est pas lui , mais Fernando Lamas , le mari d ‘ Esther Williams , père de Lorenzo Lamas ( FALCON CREST LE REBELLE SERIE TV ) , qui aurait été le partenaire principal de Liz dans ce film méconnu de Richard Thorpe qui avait dirigé Liz dans : IVANOHE avec Robert Taylor .
Une petite rectification: Richard Burton est enterré
au cimetière de Céligny, enclave du Canton de Genève
en pays de Vaud.
Je viens de jeter un coup d ‘ oeil concernant sa biographie , dans : L EXORCISTE 2 L HERETIQUE de John Boorman , curieuse coincidençe il tient le rôle du reverend Shannon , il portait déja ce rôle dans : LA NUIT DE L ‘ IGUANE de John Huston .
Il n y a pas de pages sur ses copains Peter O Toole et Richard Harris , dommage ils mériteraient de figurer sur ce site.
Quelques personnages historiques que le grand Dick Burton avait campé à l ‘ écran : ALEXANDRE LE GRAND , THOMAS BECKETT , MARC ANTOINE , RICHARD WAGNER , LEON TROTSKY , TITO , en espèrant ne pas en avoir oubliés .
Vraiment génial et extraordinaire dans sa prestation du compositeur Richard WAGNER ( LE VAISSEAU FANTÖME LOHENGRIN ) dans la fiction fleuve de Palmer , mais pourquoi ne le rediffuse t-il pas à la télé ? .
C ‘ est vrai qu ‘ il s ‘ est marié 5 fois , Richard Burton , on pourrait donner le tître d ‘ un film qui pourrait correspondre à ses 5 mariages : CINQ MARIAGES A L ESSAI d ‘ Edmund Goulding 1952 , film avec Marylin Monroe , car je crois que Marylin s ‘ est mariée 5 fois , si je ne me trompe .
Une citation de MR Richard Burton : VOUS POUVEZ ËTRE AUSSI MECHANTS QUE VOUS LE VOULEZ AVEC MOI . CE NE SERA QUE JUSTICE.
Il aurait été parfait dans le rôle de LAWRENCE D ARABIE dans le film de David Lean , dommage que le rôle ne lui est pas été attribué , c ‘ est son copain Peter O Toole qui se l ‘ arrache.
A la base c ‘ est Stephen Boyd , qui devait campaît le rôle de Marc Antoine et Peter Finch le rôle de Jules César , dans le CLEOPÄTRE de Joseph Mankiewicz.
L ESPION QUI VENAIT DU FROID de MARTIN RITT ( 1963) a été rediffusé le dimanche 9 novembre sur ARTE à 20h40 . J ‘ espère que tu n ‘ as pas raté ce film VARGEN . Il était vraiment excellent .
J’ai adoré le revoir récemment sur Arte dans LA MEGERE APPRIVOISE. Burton, en excellent acteur Shakespearien, se glisse avec une facilité déconcertante dans la peau de Petruchio, sorte de rustre irresponsable et vénal, mais irrésistiblement cocasse et pittoresque qui finira LUI-MEME dompté , paradoxalement « apprivoisé » , malgré les apparences et le speech final de Liz Taylor (la « mégère ») qui semble entériner la soumission, la « reddition » (lol) de la seule épouse à son « maitre domestique » !!! Tel est pris qui croyait prendre !! Il n’est pas facile d’adapter Shakespeare à l’écran, fût-ce une comédie, et je trouve que ce film s’en sort très bien malgré certains flottements, trous d’air EVIDENTS dans l’adaptation…. Liz n’est pas en reste et trouve là un rôle tout à sa mesure, d’autant que certaines scènes que je qualifierais de « tauromachiques » ont l’air de sentir le vécu !! Ma préférée est bien sûr la scène hilarante du mariage avec un Burton ivre et une Taylor, radieuse, qui ne sait plus où se mettre !!! L’exubérance gestuelle et verbale « à l’italienne » est vraiment très bien rendue, les costumes sont un régal pour les yeux et les décors, au charme fou, sont composés comme autant de tableaux Renaissance… Un bon film et un Burton qui s’en donne à coeur joie !!
Il avait en effet du talent ! Il était souvent magnigique de prestance dans ces films que certains disent commerciaux et que l’on voit sans arrêts à la télé ou au cinoche avec des cabotins qui n’ont même pas le quart de sont talent !
On a beaucoup glosé sur sa déchéance alcoolique et une certaine facilité commerciale dans ses choix de films… Un acteur shakespearien qui se serait brûlé les ailes au mirage Hollywoodien et aurait gâché son talent. Il a quand même fait pas mal d’excellents films ! Hormis ses formidables et incontournables pasteur déchu de « La nuit de l’iguane » et époux agité de « Qui a peur… », je l’aime particulièrement dans « Ma Cousine Rachel », en jeune héritier impétueux et naïf (romance très gothique !) et dans « L’Espion Qui Venait Du Froid », excellente adaptation de John Le Carre. Je garde également un souvenir ravi de son truculent et bouillonnant Petruchio dans « La mégère apprivoisée ». Même dans des films passables comme « La Tunique » ou « la Mousson », on peut compter sur lui pour rehausser un peu le niveau, ne serait-ce que par sa VOIX, absolument SUPERBE !!
Effectivement marieeleo j’ai vu « Dr Faustus » chez des amis cinéphiles anglais qui m’ont proposé de voir cette curiosité en VO !! Je suis prof d’anglais mais j’ai eu un mal fou à comprendre ce film en vieil anglais Elizabéthain ( en pentamètres iambiques !), incommodé en plus par les rires et gloussements de ces amis à chaque apparition muette de Liz Taylor qui y incarne la quintessence de toutes les séductions fatales et ponctue la pièce de sa présence comme rappel-leitmotiv de la damnation inéluctable qui attend le héros !!! Liz éclate de rire elle même vers la fin ! Ce film n’est vraiment pas pour tout le monde car il est très ambitieux, voire expérimental,et exige beaucoup de concentration intellectuelle. On sent les contraintes budgétaires dans les décors très confinés remplis de tout un bric-à-brac assez « gothique » ! Certains aspects tiennent du film d’horreur (les images de l’enfer, le cadavre grouillant d’asticots), d’autres sont assez « Pasolino-Felliniens » (entartages et flatulences à la cour papale…) Ce film a été trucidé par la critique, je crois, mais, personnellement, je n’ai pas détesté car il a le mérite de coller au plus près au texte de Marlowe, d’une grande richesse philosophique. J’aime beaucoup la scène où Burton et Mephistopheles marchent dans le ciel nocturne étoilé en discutant !! Méphistos est d’ailleurs fort ému, à la fin, du sort incontournable qui attend Burton auquel il s’était comme attaché !!! Je ne vois pas trop comment ce film pourrait être sérieusement rendu en VF !!!
A Michel ou quelqu’un d’autre : avez-vous vu « Dr.Faustus », seul film réalisé par Burton, dans lequel il joue Faust et où apparait Elizabeth Taylor, muette, maquillée en Hélène de Troie et en plein de petits autres rôles – et qu’en avez vous pensé ?
Je ne me suis pas trop penchée sur les déboires du couple car je suis plus intéressée par leurs films mais, d’après ce que j’ai lu, Burton se serait mis à boire après son divorce par culpabilité de rejoindre Elizabeth Taylor en abandonnant femme et enfants. Lorsqu’il se mit à mener une vie de rythme effrénée avec la star, celle-ci le suivit complaisamment dans son gavage d’alcool mais on ne peut pas dire que c’est elle qui l’enfonça. Il faut ajouter aussi que le couple adorait la bagarre et qu’il pouvait y avoir, avec l’alcool, matière à surenchère et à provocation.
Question à Marieleeo ou autre car je ne connais pas bien l’homme Burton: on a dit que Liz Taylor n’avait rien fait pour arranger les choses, d’où le mérite énorme des épouses ultérieures à tempérer son alcoolisme. Qu’en pensez-vous ? il faut dire, je crois, que le père de Burton, éponge à whisky, était mort très vieux et que Burton imaginait peut-être pouvoir jouir de la meme longévité…
A Hugongerard : c’est Burton qui a entrainé Elizabeth Taylor dans l’alcoolisme. C’était un homme qui n’était JAMAIS à jeun. Le couple prenait du champagne au petit déjeuner puis s’enfilait de la vodka, et pendant le tournage de « La nuit de l’Iguane », Burton faisait avec les gens du bar aménagé pour l’occasion des concours pour le dernier qui roulerait sous la table.
Réponse à Marquise : merci pour vos sources, je les consulterai dès que je serai en vacances, soit dans 2 semaines. La charge de travail que j’ai me fait redéfinir mes priorités.
La blogueuse en chef
Il parait que lui , Peter O Toole et Richard Harris le trio , piccolaient beaucoup .
Le Barbe-Bleue d’Edward Dmytrik se situe à l’époque du nazisme dont il fait la dénonciation. Les contes font passer des messages intemporels, ils sont souvent réactualisés, alors pourquoi pas celui-ci ? Souvenez-vous, Lubitsch tourna bien « La huitième femme de Barbe-Bleue » !
Il a tourné BARBE BLEUE d Edward dmytryk , mais l histoire se déroule t-elle vraiment au Moyen-age comme l ‘ a décrit Charles Perrault , l ‘ auteur du conte , le film porte le même nom que le tître du conte pourtant.
Pour Maria voici plusieurs sites
http://www.cbc.ca/arts/media/story/2007/02/28/taylor-liz-birthday.html
Sur le site View Images on la voit en photo avec Michael et Christopher Wilding et Liza Todd.
http://www.viewimages.com/Search.aspx?mid=73444054&epmid=3&partner=Google
Cette petite allemande adoptée avait bien un problème à la hanche
http://www.imdb.com/name/nm0000009/bio
Je maintiend ma version, il n’y a aucune trace d’une fille prénommée Maria, que se soit dans mes sources ou dans mon documentaire.
La blogueuse en chef
Mademoiselle, il me semble que les informations de Marquise sont justes, j’ai lu au moins quatre biographies d’Elisabeth Taylor et elle a adopté la petite Maria, une enfant handicapée de la hanche, avec Fischer, puis, une fois divorcée, c’est Burton qui a élevé l’enfant et lui a donné son nom. Elizabeth ne pouvait plus porter d’enfant, elle avait eu une césarienne dès le premier, et avait failli mourir pendant la naissance de Lisa Todd. Enfin, ça ne change pas grand chose sur le fond, Burton et Liz ont quand même eu cette enfant même s’ils ne l’ont pas procréée. Amitiés
Marquise, pour une fois je ne peux pas changer ce que j’ai écrit car je tiens également ma source d’un documentaire que j’ai chez moi et avec wikipedia je filtre les infos.
La blogueuse en chef
Durant son mariage avec Eddie Fisher, en 1964, elle entama avec celui-ci des démarches visant à l’adoption d’une petite fille, qui fut en fin de compte adoptée par Taylor et Burton : Maria Burton (née le 1er août 1961).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Elizabeth_Taylor
Richard Burton était un immense acteur et comédien injustement oublié de nos jours ! Il était merveilleux dans « Cléôpatre »
Richard Burton est génial dans « La Mégère apprivoisée » (1967) où il a pour partenaire Elizabeth Taylor. Non seulement, en grand acteur de théâtre, il s’en sort très bien avec la déclamation des vers de Shakespeare, mais son interprétation est un chef d’oeuvre de grossièreté, de roublardise et d’humour. Il exprime très bien ce que pouvait être le côté primitif d’un homme peu dégrossi de la Renaissance… Ce devait être un grand acteur même si sa vie privée, fortement imbibée d’alcool et noyée sous les disputes de couple, est plutôt répugnante. Il n’en était pas moins un homme cultivé et c’est lui qui fit découvrir à Taylor la poésie et les lettres. Quand il était saoul, il pouvait devenir très agaçant et se mettait à réciter du Shakespeare pendant des heures… Notons enfin qu’il fut un des seuls hommes à dénigrer le physique d’Elizabeth Taylor, dont il disait simplement qu’elle était « assez jolie » (c’est peu dire !)
Malgré sa célébrité Richard Burton demeure un acteur peu apprécié. Il donne l’impression d’être un peu réservé par rapport aux autres acteurs de sa génération. Disons aussi que sa réputation il la doit à Elisabeth Taylor avec laquelle il avait joué.