Brynner Yul (1915-1985)

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Yul Brynner, de son vrai nom Taidje Khan, naît le 11 juillet 1915 à Vladivostock, en Russie.

Les dates, lieu de naissance et même son véritable nom peuvent varier selon les sources. Yul Brynner prenait plaisir à brouiller les pistes comme il le disait à l’un des journalistes : « Les gens se demandent qui je suis et ne sont pas près de le savoir » ou encore « les secrets de l’enfance sont tout ce qu’un acteur peut encore garder pour lui ».

Il peut donc être né en 1915, 1917 et 1920. Il y a également une probabilité pour qu’il soit né sur une petite île russe entre le Japon et la Sibérie du nom de Sakhaline. Enfin, il a confessé que son véritable nom était Taidje Khan mais il se pourrait que se soit Yuli Borisovich Bryner selon d’autres sources.

Il disait aussi avoir un père suisse d’origine mongole et une mère roumaine aux origines tsiganes. Mais encore une fois encore, il n’y a aucune certitude.

Il passe son enfance à Pékin et déménage à Paris à 10 ans. Il commence ses études mais abandonne rapidement, son rêve serait de devenir chanteur de cabaret. A 13 ans, il rejoint une troupe de saltimbanques, comédiens, musiciens, chanteurs qui se produisent dans les foires.

Il chante et joue de la guitare. Il commence a être attiré par le cirque, il quitte donc la troupe. Il entre au prestigieux cirque d’Hiver à Paris où il devient accrobate, trapéziste et fait du mime.

A 17 ans, il présente un numéro de haute voltige audacieux. Cependant, le numéro ne se passe pas comme prévu et fait une chûte vertigineuse : 47 fractures et 6 mois de plâtre. Suite à cet incident, il est contraint de tout arrêter.

Il reprend le chemins des bancs de l’école et passe son bac. Il s’inscrit en philosophie à la Sorbonne. Pour vivre et poursuivre ses études, il travaille dans quelques petits métiers sans avenir pour lui : électricien, décorateur, coursier, machiniste de théâtre.

Grâce à son dernier emploi, il fait la connaissance du couple George et Ludmilla Pittoëf. Il se lie d’amitié avec eux et réussit à se faire enguager comme accessoiriste puis acteur dans leur compagnie musicale.

En 1941, il rejoint la troupe théâtrale moscovite et part pour les Etats-Unis. Il commence à travailler à la radio comme acteur ou producteur d’émissions. Pendant la 2nd Guerre Mondiale, il s’enguage comme speaker français de l’US Office of War Informations. Il prend le surnom de « La Voix de l’Amérique ».

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En 1941, il remarque l’actrice Virginia Gilmore dans un western de Fritz Lang : « Les Pionniers De La Western Union ».

En 1944, il se marie avec Virginia Gilmore (1919-1986) jusqu’en 1960. Ils eurent un enfant : Yul né le 23 décembre 1946.

En 1945, il passe de la radio à la télévision puis monte sur les scènes de Broadway où il devient vedettes de shows. En 1946, il remporte un grand succès avec « Lute Song » aux côtés de Mary Martin. On lui confie le rôle principal d’une nouvelle comédie musicale : « Dark Eyes ».

En 1949, il débute à l’écrn avec un thriller documentaire du service des douanes : « La Brigade Des Stupéfiants ». Il s’impose en gangster encore chevelu d’une intensité extraordinaire.

Ensuite, il disparait pendant 7 ans des écrans. Il est retrouné sur les planches de Broadway avec des tournées à Paris et à Londres. n 1951, il triomphe dans une opérette devenue culte : « Le Roi et moi » à New York. La naissance de son personnage naît : crâne rasée, physique de Gengis Khan, regard hypnotique, costumes baroques et manières chinoises du XVIIIème siècle.

Il s’enferme dans un physique mais celui-ci limite ses rôles. Un européen aux yeux bridés n’est pas ce qu’il y a de plus recherché en Amérique. Ce qui ne l’empêche de triompher avec son opérette : avec l’équipe il se produit pendant 5 ans avec 3000 représentations à son actif.

En 1956, il reprend tout naturellement son propre rôle dans « Le Roi Et Moi » avec Deborah Kerr et Rita Moreno. Il s’agit de la 2nd version de « Anna Et LE Roi De Siam » avec Irene Dunne, Rex Harrison et Linda Darnell. Désormais, il impose un nouveau type de virilité et de sex-appeal masculin. Pour ce rôle, il remporte l’oscar du meilleur acteur ainsi qu’un NBR Award !!

Devenu un acteur aux donc évidents et au métier éprouvé, son physique fait sensation, sa personnalité est inséparable au charme exotique.

En 1957, Cecil B. DeMille le réclame pour jouer dans « Les Dix Commandements » avec Charlton Heston, Anne Baxter, Edward G. Robinson et Yvonne de Carlo. Il y incarne le cruel pharaon Ramsès, rival et ennemi de Moïse. Le film est particulièrment coûteux, et le réalisateur reprend la 1ère version de son film de 1923.

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Bien que le budget prévu est dépassé, il n’atteint pas les moyens du film « Salomon Et La Reine De Saba » (1959) de King Vidor avec Gina Lollobrigida. Pour ce film, Yul Brynner est pris en dépit de Tyrone Power, mort d’une crise cardiaque à 44 ans au début du tournage.

Mais l’acteur se sent mieux dans des rôles de russes. En 1956, il joue donc auprès d’Ingrid Bergman qui fait son retour aux Etats-Unis, avec « Anastasia ». Dans cette production, il fait partie d’un groupe de russes exilés à Paris en 1928 escortant la princesse Anastasia. En réalité, il s’agit d’une escroquerie où la prétendue princesse s’est compromise par amour. La conviction des interprètes rend ce drame historique captivant. Bien que la réalité historique ne soit pas la même, le film reprend un passage de l’histoire russe véridique.

En 1957, il joue dans « Les Frères Karamazov ». Il est Dmitiri Karamazov, l’aîné des 3 frères, un officier viveur et joueur détestant son père. Sa vie baxcule lorsqu’il est accusé à tort du meurtre de son père et l’arrivée de 2 femmes dans sa vie. Le film est une pure réussite grâce à l’acteur car l’oeuvre était complexe à réaliser.

En 1958, il joue l’un de ses meilleurs rôles avec « Le Voyage » avec, à nouveau, Déborah Kerr en partenaire. Dans l’histoire, il est confronté à un groupe de voyageur à Budapest en 1956 alors que les chars soviétiques répriment l’insurection hongroise et entendent leur vol annulé.

En 1959, « Le Bruit De La Fureur » avec Joanne Woodward est encore un succès commercial. Il incarne un « petit Blanc » du sud des Etats-Unis impuissant face à la décadence de sa famille. Exceptionnellement, il porte une perruque.

En 1960, il apparaît avec suprise dans « Le Testament D’Orphée » de Jean Cocteau. La même année, il tourne « Chérie, Recommençons » de Stanley Donen avec la belle Kay Kendall dans son dernier film. L’actrice décèdera à 33 ans d’une leucémie le  septembre 1959. Dans ce film, Yul Brynner est un chef d’orcheste irascible et mégalomane, Kay est une harpiste tempétueuse.

La même année, c’est la consécration mondiale avec « Les Sept Mercenaires » aux côté d’un jeune Steve McQueen, James Coburn et Charles Bronson. Avec Anthony Quinn, il a racheté les droits du film, John Sturges le réalisa.

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En 1960, il se marie avec Doris Kleiner jusqu’en 1967. Ils eurent un enfant : Lark née en 1958. Lark est née d’un précédant mariage mais l’acteur adopta l’enfant, la considérant comme son propre enfant.

Le succès est tel que l’acteur perdra sa popularité. Aucun n’autre film n’est à la hauteur, « Les Sept Mercenaires » incarnent la perfection !! Il jouera donc dans divers westerns méconnus à l’exception de « Le Mercenaire De Minuit » (1964).

Après 1964, la popularité dégringole car aucun scénariste n’arrive à lui offrir des rôles dépassant son talent. A la fin de sa carrière, il n’est plus qu’un agent secret, conspirateur, escroc… des rôles secondaires sans grande prétention.

En 1971, il se marie pour la 3ème fois avec Jacqueline de Croisset jusqu’en 1981. Ils adoptèrent 2 enfants : Mya née en 1974 et Melody née en 1975, 2 petites vetnamiennes.

Le 4 avril 1983, il se marie une dernière fois avec Kathy Lee jusqu’à son décès le 10 octobre 1985. Ils n’eurent aucun enfant.

Avant de mourrir, alors qu’il se sait condamner, il tourne un film de propagande contre le tabac qui a été diffusé après sa mort comme il l’a souhaité. Cette ultime apparition est saisissante.

Yul Brynner est décédé d’un cancer du poumon le 10 octobre 1985 à New York.

Il est enterré au cimetière Saint Robert Churchyard au monastère Saint Michael à la Tourraine, en France.

Retrouvez son étoile au Walk of Fame au numéro 6162 sur Hollywood Boulevard

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Pour plus d’informations, visitez :

http://cinememorial.com/Acteur_detail.php?id=642

Publié dans : ||le 20 mai, 2007 |56 Commentaires »

56 Commentaires

  1. le 14 juin, 2010 à 18:21 hugongerard écrit:

    Encore , une fois de plus ce ne sont pas : LES SEPT MERCENAIRES de John Sturges ( 1960) qui lui valu la consécration , mais : LE ROI ET MOI de Walter Lang ( 1956) avec Deborah Kerr : LES SEPT MERCENAIRES est le film qui a surtout propulsé , James Coburn , et Charles Bronson , qui tout d ‘ abord s ‘ est tout d ‘ abord imposé dans le thriller de Roger Corman : MITRAILLETTE KELLY .

  2. le 11 juin, 2010 à 10:09 hugongerard écrit:

    Ne ratez pas cet aprés-midi sur France 3 à 14h35 : TARASS BULBA d ‘ aprés Nicolas Gogol avec Yul Brynner et Tony Curtis de Jack Lee Thompson .

  3. le 6 mai, 2010 à 15:59 hugongerard écrit:

    Pourquoi surnommait-on Yul , la voix de l ‘ Amérique ? .

  4. le 21 avril, 2010 à 8:02 hugongerard écrit:

    Une citation de Yul : MAINTENANT QUE JE NE SUIS PLUS LA , JE VOUS LE DIS : NE FUMEZ PAS, QUOI QUE VOUS NE FASSIEZ, NE FUMEZ PAS .

  5. le 4 avril, 2010 à 16:52 emmanuelle écrit:

    Quel carisme et magnificence chez Yul Brynner toutes ses prestations sont impeccables.Pour ceux qui pense qu’il est reptilien ils devraient regarder la définition dans le dictionnaire.Merci pour tous les moments passés en sa compagnie grace au petit et grand ecran et à son talent

  6. le 23 janvier, 2010 à 18:25 Sophie écrit:

    Pour Marc.
    Il avait spécifié noir sur blanc dans son testament vouloir être enterré dans ce petit cimetière privé, très discret, de cette abbaye orthodoxe. Je vois mal des héritiers vraiment indignes se permettrent de ne pas respecter cette volonté et mettre ses cendres dans une tombe tape à l’oeil et dans un autre pays ! Vous savez les racontards, dans les petits villages !
    Une fan.

  7. le 30 décembre, 2009 à 8:42 Marc écrit:

    Bonjour, je realise une sortie motard au mois de juin 2010. Dans cette sortie nous passerons au cimetierre ou est enterré cet acteur . Je suis allé voir cette tombe et la surprise une tombe toute simple !!!!
    Mais en ecoutant des habitants de la région , certains ont annoncé que le corps de Yul ne serait plus la mais et qu’il serait retourne au Etats Unis . Alors vrai pas vrai ????
    J’aimerais avoir votre avis
    Merci

  8. le 27 décembre, 2009 à 23:51 Lydia écrit:

    En tant que femme je n’aime absolument pas cet acteur. je le trouve froid , inexpressif, qui se la joue au dessus du commun des mortels. Il a tout du reptile. pas sensible du tout a ce genre de mec !

  9. le 23 décembre, 2009 à 17:32 hugongerard écrit:

    C ‘ est vrai qu ‘ ils repassent continuellement en boucle à la télé LES SEPTS MERCENAIRES , un classique de John Sturges ( 1960) certes , mais il y a d ‘ autres films à redécouvrir dans sa riche filmographie peu rediffusés à la télé comme : LA GRIFFE de FRANKLIN SCHAFFNER , LE MERCENAIRE DE MINUIT de RICHARD WILSON , LE BRUIT ET LA FUREUR d ‘ aprés Faulkner de MARTIN RITT LA BRIGADE DES STUPEFIANTS de BENEDEK son tout premier film , il avait des cheveux encore etc , et bien d ‘ autres oubliés encore , on en parle jamais de ceux là , ils sont excellents.

  10. le 20 décembre, 2009 à 11:54 LYDIA écrit:

    Il me mettait très mal a l’aise. Tres froid, tres reptile.

  11. le 16 septembre, 2009 à 10:10 hugongerard écrit:

    C ‘ est Jean Davy qui doubla Yul Brynner dans LE ROI ET MOI de WALTER LANG ( 1956) , rappelons que Jean Davy doubla aussi Errol Flynn dans ROBIN DES BOIS de Michael Curtiz , Charlton Heston dans LES DIX COMMANDEMENTS de Cecil B De Mille ( 1956) ou Victor Mature dans SAMSON ET DALILA ( 1949) .

  12. le 14 septembre, 2009 à 18:02 baland écrit:

    j’adore yul brynner,la première fois que j’ai regarder les 7 mercenaires j’avais une dizaine d’années,et ca été le coup de foudre pour ce très grand acteur de talent,depuis un moment je suis en train de commencer une collection pour me procurer tous ses films,et c’est un vrai régal de visionner les films que j’ai pu trouver jusqu’ici: j’ai bien l’intention de tous les trouver.oh c’est certain j’ai mal au coeur quand je regarde ses films, mais quand on aime on ne compte pas .mon admiration pour cette légende du cinéma ne s’est jamais éteinte mais au contraire, elle ne cesse de grandir jour après jour.je tiens a faire part de toute mon admiration a mr brynner et je le remercie de m’avoir montrer ce qu’est un acteur de talent.vous me manquez énormément,je vous aimerez toujours,et je ne vous oublierez jamais.reposez en paix mon ami!

  13. le 12 septembre, 2009 à 8:26 hugongerard écrit:

    Sa voix française n ‘ est autre que celle de Georges Aminel , pour LE ROI ET MOI de WALTER LANG ( 1956) , je ne sais pas qui le double vraiment , mais je ferais des recherches la dessus .

  14. le 30 août, 2009 à 9:52 hugongerard écrit:

    Film clé et important dans sa carrière .
    LE ROI ET MOI de WALTER LANG avec DEBORAH KERR .

  15. le 25 août, 2009 à 8:40 suzy de grenoble écrit:

    Je viens de découvrir ce site et très admirative de tout ce qui a concerné Yul Brynner, je recherche un livre en français de sa biographie. Quelqu’un peut-il me renseigner ? J’ai cru lire plus haut de hugongerard qu’elle existe puisque ce bloggeur dit qu’il l’a lue… Cher bloggeur, pourrais-tu me dire comment tu te l’ai procurée ?. grand merci.

  16. le 27 juillet, 2009 à 10:44 hugongerard écrit:

    CHRIS dans LES SEPT MERCENAIRES ( THE SEVEN MERCENARY ).

  17. le 21 juillet, 2009 à 7:50 hugongerard écrit:

    Il aurait été jaloux du succés de STEVE MCQUEEN . Excuse moi d ‘ avoir écrit 2 fois ce message Vargen , mais j ‘ avais fait une faute de frappe , en écrivant il aurait jaloux au lieu de il aurait été jaloux .

  18. le 15 juillet, 2009 à 8:56 hugongerard écrit:

    Il aurait jaloux du succés de STEVE MCQUEEN .

  19. le 11 mai, 2009 à 16:08 eric écrit:

    bjr je cherche le films monde west ou en anglais west world …..

  20. le 3 mai, 2009 à 16:31 hugongerard écrit:

    Ras le bol qu ‘ on nous resserve assez souvent , même trop souvent pour les fêtes de fin d ‘ année LES SEPT MERCENAIRES de John Sturges , ( 1960) , bien que je le considère comme un grand classique du western et même un film culte dans la carrière de Yul Brynner , Yul n ‘ a pas quand même tourné que çà comme film , tants de films dans sa fulgurante filmographie sont peu rediffusés à la télé , LES FRERES KARAMAZOF de Richard Brooks 2 fois , LA GRIFFE de Franklin Schaffner 1 fois , LE ROI ET MOI , 2 fois , ANASTASIA d ‘ Anatole Litvak 1 fois , c ‘ est peu comme rediffusion , et il y en a d ‘ autres dans le lot .

  21. le 23 avril, 2009 à 7:41 hugongerard écrit:

    Curieuse coincidence , je viens de lire concernant sa biographie qu ‘il avait été contraint d ‘ abandonner son métier de trapeziste , à cause de 47 fractures et 6 mois de plâtre en executant un numéro de haute voltige audaçieux , la même chose était arrivé aussi à Burt Lancaster , ce qui à contraint Burt à abandonner son métier de trapeziste pour devenir comédien .

  22. le 11 avril, 2009 à 22:06 Sonia écrit:

    Ben oui le Grand Yul, dans toute sa splendeur !!! Y’en a , ils feraient bien d’aller se cacher.
    Toute petite je bavais devant l’écran…et je bave toujours d’ailleurs…Oups !
    Tellement en admiration, que lorsque j’ai quitté le toit familial, je me suis ratiboisée la tête. Et franchement, j’étais fière de ma tête d’œuf à la Yul !!! Encore un qui est mort trop jeune…les meilleurs partent toujours trop tôt, même vieux….
    Par contre je cherche ses chansons en support audio…si vous avez une piste…

  23. le 9 avril, 2009 à 10:55 paulette écrit:

    Je me suis régalée à la lecture de cette biographie de Yul, le plus célèbre des « chauves » qui a bercé ma jeunesse. le Roi et Moi j’ai « adoré », que dire de plus, toute une époque pleines de rêves.
    Génial qu’il ait pu préserver sa vie privée.

  24. le 8 avril, 2009 à 9:08 Maxime écrit:

    Un génie avec une vie bien rempli, ses excès et ses secrets (ceux de tout individu = ce que l’on appelle le coté noir, accompagné de son regard surtout; froid comme l’acier).
    Un homme multiple et polymorphe, taillé pour la survie et qui a malheureusement croisé la maladie qui nous l’a emmener trop tôt (les poumons).
    « Just : Don’t Smoke !!! »

    Dans une autre vie Yul !!!
    Tchao

    Maxime

  25. le 28 mars, 2009 à 7:52 Chantal écrit:

    J’ai déjà lu la biographie de Marlène Dietrich et elle dit avoir eu une longue liaison avec Yul Brynner !!!???

  26. le 28 mars, 2009 à 7:47 Chantal écrit:

    J’avais 5 ans (c’était il y a bien longtemps!)et j’étais déjà sous le charme de cet acteur extraordinairement talentueux et sensuel. J’ai adoré ces principaux films tels  »Le roi et moi » et  »Anastasia » mais il est un film dont il n’est jamais question dans les commentaire et c’est  » Flight from Ashiya » sorti en 1964 et réalisé par Michael Anderson. Jouaient aux côtés de lui, Richard Widmarck, Georges Chakiris et Shirley Knight entre autres. C’est l’histoire de trois soldats engagés dans une mission périlleuse qui se remémorent chacun un épisode douloureux de leurs passés. Toutes les histoires sont poignantes mais bien sûr, je me souviens particulièrement de celle du soldat mi-américain mi-japonais incarné par Yul Brynner. Un film que je n’ai pas revu depuis fort longtemps mais qui m’a laissé un souvenir impérissable !!! À voir !!!

  27. le 14 mars, 2009 à 23:59 ferreira écrit:

    je cherche désespérément une K7 vidéo du film  » le voyage » svp si vous avez une adresse a me donner !

    Ma maman en serait aux anges !!!!!

    romy.ferreira@live.fr

  28. le 9 février, 2009 à 19:47 cherry écrit:

    Pour sa vie en France, il y a vécu dès 1934 et est parti en 41 au Etats-Unis.
    Mon film préféré avec lui est « ANASTASIA. » Je trouve qu’il montre à la fois et sa force et sa faiblesse: sa force par la confiance en son étoile, sa faiblesse par le manque de douceur qui le rend brutal.
    Mais dans la réalité, c’est un homme très nuancé (sa culture le prouve).

  29. le 28 janvier, 2009 à 11:27 hugongerard écrit:

    Sa voix française actuelle n ‘ est autre que celle de GEORGES AMINEL , dans la plupart de ses films tels que LES DIX COMMMANDEMENTS LES 7 MERCENAIRES SALOMON ET LA REINE DE SABA et qui a notamment doublé des acteurs tels que JAMES COBURN LEE MARVIN HERBERT LOM un des mêchants du cinéma ( LA PANTHERE ROSE GUERRE ET PAIX AUX FRONTIERES DES INDES ) , on ne le précise pas assez dans certaines biographies figurant sur ton site , cela est trés important de le signaler.

  30. le 27 janvier, 2009 à 16:26 hugongerard écrit:

    Je me rappelle d ‘ une série tv tirée du ROI ET MOI de WALTER LANG avec YUL BRYNNER et DEBORAH KERR , intitulé ANNA ET LE ROI YUL BRYNNER reprenaît le rôle qu ‘ il avait jadis tenu dans le film de WALTER LANG , mais c ‘ était SAMANTHA EGGAR qui reprenaît le rôle qu ‘ avait tenu DEBORAH KERR , il y a eu bien avant çà un film de JOHN CROMWELL ANNA ET LE ROI DE SIAM avec REX HARRISON et LINDA DARNELL , puis un remake avec JODIE FOSTER et CHOW YUN FAT .

  31. le 5 décembre, 2008 à 18:09 soames écrit:

    Il est l’un des plus charismatique.

  32. le 22 septembre, 2008 à 21:05 didier écrit:

    bonsoir,
    je suis à la recherche du film  » neew york ne repond plus  »
    merci pour les infos…

  33. le 3 septembre, 2008 à 21:59 marie catherine BARBIER écrit:

    J’ai découvert Yul BRYNNER à 13 ans pour les « 10 commandements ». Ce fut pour moi une apparition, une révélation.
    Aujourd’hui, j’ai 61 ans et mon admiration n’a pas pris une ride ! Quel charisme, quelle classe !
    J’ai vu bcq de ses films et ai appris qu’il était très cultivé.
    Je cherche à me procurer l’enregistrement de sa « radioscopie » émission de jacques Chancel sur France INTER. Si quelqu’un peut m’aider ?

  34. le 19 juin, 2008 à 17:50 Paul à Hugongerard écrit:

    Je te remerice Hugongerard !
    J’avais bien aimé ce film, même si Yul Brynner n’est qu’un des personnages du film ! Il avait bien incarné cet officier allemand à la personnalité ambigüe : à l a foi discipliné et patriote…mais ne dévoilons pas la suite !
    je l’avais vu sous son titre anglais « Triple Cross » !
    Il était passé il y a plusieurs années à la télé ! C’est dommage, mais on passe rarement de film comme celui-là !

  35. le 18 juin, 2008 à 18:28 hugongerard écrit:

    Le film ou YUL BRYNNER jouait le rôle d ‘ un officier allemand , ou l ‘ acteur principal était CHRISTOPHER PLUMMER s ‘ intitule TRIPLE CROSS de TERENCE YOUNG d ‘ ou son tître français LA FANTASTIQUE HISTOIRE VRAIE D EDDIE CHAPMAN . A PAUL .

  36. le 17 juin, 2008 à 8:04 Paul écrit:

    Il est vrai que vers le début des années 60, le beau Yul aura du mal à trouver des rôles intéressants rappelant sa période faste !
    J’ai été surpris de le voir incarner un officier allemand dans un film dont j’ai oublié le titre et où le héros était l’acteur Christopher Plummer, il était excellent dans « le phare du bout du monde » donnant la réplique à Kirk Douglas avec qui il s’entendait bien !
    Je trouve surprenant qu’un acteur aussi anticonformiste et au physique agréablement typé ait pu percer autant dans le monde du cinéma !
    Intelligent, cultivé et polyglotte il était bien différent de certaines de nos stars actuelles !
    Il apporta beacoup de psychologie aux personnages de méchants qu’il incarna et volait souvent la vedette à ses partenaires !

  37. le 8 juin, 2008 à 17:46 hugongerard écrit:

    Je te crois Vargen quand tu dis que tu n ‘ a pas encore vu de films avec YUL BRYNNER , certains de ses films sont souvent assez souvent rediffusés à la télé comme LES SEPT MERCENAIRES de JOHN STURGES rediffusé en boucle pour les fêtes de fin d ‘ année sans oublier LES DIX COMMANDEMENTS LE SERPENT d ‘ HENRI VERNEUIL , LE ROI ET MOI SALOMON ET LA REINE DE SABA et j ‘ en passe et je ne cite pas ce que l ‘ on repasse que rarement comme TARASS BULBA LA GRIFFE de FRANKLIN SCHAFFNER film d ‘ espionnage trés réussi.

  38. le 8 juin, 2008 à 13:04 vargen57 écrit:

    Je n’ai pas encore vu de films avec Yul Brynner : désolée.

    La blogueuse en chef

  39. le 8 juin, 2008 à 11:59 hugongerard écrit:

    Merci Vargen pour la réponse du message que je t ‘ ai envoyé concernant la date de naissance de YUL BRYNNER , néanmmoins pourrez-tu m ‘ en dire un peu plus sur un film qu ‘ il aurait tourné en 1968 intitulé THE PICASSO SUMMER , de SERGE BOURGUIGNON ET ROBERT SALLIN , film je crois ou il tenaît le rôle de PABLO PICASSO , il me semble , je ne connais pas du tout ce film et ne l ‘ ai jamais vu , il y avait comme acteurs dans ce film ALBERT FINNEY et YVETTE MIMMIEUX .

  40. le 8 juin, 2008 à 10:25 vargen57 écrit:

    Justement, Yul Brynner aimait brouiller les pistes sur son identité. Aucun biographe ou source n’est capable d’assurer en quelle année et où il a vu le jour. Peut être qu’un jour quelqu’un trouvera les papiers de son identité et le mystère sera levé.

    La blogueuse en chef

  41. le 7 juin, 2008 à 13:24 hugongerard écrit:

    Je serais curieux de connaître la véritable date de naissance de YUL BRYNNER dans sa biographie tu précises 3 dates 1917 , 1915 , 1920 , laquelle exactement ? .

  42. le 25 mai, 2008 à 17:23 Paul à Michel écrit:

    Oui je suis entièrement d’accord avec vous Michel !
    Bien que j’apprécie Tony Curtis, j’avais aussi constaté que ce dernier ne faisait pas le poids avec Yul Brynner ! La qualité du film s’en ressent, même s’il on y retrouve la truculence du roman de Gogol ! Yul est parfait dans le rôle de Tarass Boulba !
    En outre il avait également joué dans « les frères Karamazov » !

  43. le 22 mai, 2008 à 19:47 Michel écrit:

    On m’a prêté dernièrement une VHS de TARAS BULBA avec un Yul Brynner extraordinaire d’orgueil farouche et de fougue guerrière (il représente les Cosaques Ukrainiens du XVIe siècle en lutte contre le joug polonais). Dans ce film très efficace sans plus au niveau mise en scène, on le retrouve toujours aussi crédible comme dans tous ses rôles qui demandent un grand charisme de chef, ses films plus connus pleins d’actions spectaculaires, de scènes de batailles épiques…. La scène où il doit tuer son fils est particulièrement prenante. Un gros bémol: le minet d’alors, Tony Curtis, pas crédible du tout dans son rôle (il est meilleur dans LES VIKINGS) de mauvais fils écartelé, le pauvre chéri, entre sa loyauté pour son pays et l’amour envers une étrangère ennemie; ARCHI vu tout ça et mal joué en plus !! Le souffle du film est plombé par cette bluette mal greffée, cette nunucherie romantique improbable et très très prévisible. Un bon film malgré ce point faible, et un Brynner en grande forme.

  44. le 15 mai, 2008 à 14:25 hugongerard écrit:

    Je viens de découvrir dans sa filmographie , un film intitulé THE PICASSO SUMMER de Serge BOURGUIGNON et Robert Sallin , ou il tenait le rôle de Pablo Picasso , je ne connaissais qu ‘ Anthony Quinn et Anthony Hopkins qu ‘ il avait notamment joué dans SURVIVING PICASSO de James Ivory.

  45. le 6 avril, 2008 à 18:49 daco écrit:

    je cherche désespérément le dvd du film « les boucaniers ». Dieu, que je voudrais revoir ce film qui m’avais tant plu!!

  46. le 28 janvier, 2008 à 22:06 marc berges écrit:

    un tres grand acteur beaucoup d’humanit et de gentillesse, j’ai eu l’occasion de parler avec des personnes qui l’ont connues toutes disent que c’était un homme d’une culture et d’une intelligence exeptionnel des connaissances précises sur tout gastronome politique géographique etc

  47. le 5 janvier, 2008 à 12:25 vargen57 écrit:

    La biographie que j’ai en ma possession de ne parle pas d’un quelqonque passage en France, je ne peux pas vous renseigner, désolée.

    La blogueuse en chef

  48. le 12 décembre, 2007 à 16:52 Paul écrit:

    « Les personnage de français au cinéma sont souvent ridicules et peu réalistes…. » Je voulais en fait parler des personnages de français tel que les studios hollywoodiens nous les présentent !

  49. le 11 décembre, 2007 à 23:01 Paul écrit:

    A noter que dans les Boucaniers, il incarne avec brio le contrebandier/ pirate français Jean Laffite, performance d’autant plus remarquable quand on sait que les personnages de « français » au cinéma sont souvent ridicules et peu réalistes !

  50. le 11 décembre, 2007 à 22:57 Paul écrit:

    Yul Brynner a connu la célébrité en incarnant surtout des « méchants » et paradoxalement il était sympathique et tolérant ! Je l’ai surtout aimé dans Les 10 commandements, Les boucaniers, Les septs mercenaires,Le serpent et Mondwest !
    Il avait un charisme, une grâce féline et une présence hors du commun !

  51. le 20 octobre, 2007 à 17:28 Rick écrit:

    Formidable acteur que le grand Yul Brynner, que ce soit aussi bien dans les Les Dix Commandements ou bien dans les sept mercenaires ou encore Tarass Bulba ou sa presence physique et son charisme naturel font la difference.
    A noter également sa tres belle prestation dans le film Mondwest ou il joue le role d’un robot tueur, un film vraiment interessant que je conseil à tous. Enfin je finirai par l’un de ses roles qui ma le plus marqué celui du chef des pirates dans le Phare du bout du monde, ou comme à son habitude il est aussi énigmatique qu’inquiètant et mystique mais toujours aussi génial.

  52. le 4 octobre, 2007 à 15:53 JIRSA Mirko écrit:

    Bonsoir, je suis à la recherche de rendeignements sur Yul Brynner : il décéda à New York mais selon son souhait il fut inhumé dans le parc de sa propriété en France. Pouvez vous me dire si vous ou quelqu’un du forum est succeptible de me renseigner sur ce point. Aujourd’hui cet acteur fabuleux repose au cimetière de l’abbaye de Bois Aubry près de Luzé au sud de Tours. A bientôt
    M.Jirsa

  53. le 12 septembre, 2007 à 14:20 vargen57 écrit:

    Alors je t’arrête tout de suite : Elvis Prestley n’aura pas sa place sur ce blog. Il est indiscutablement le Roi du rock mais absolument pas du cinéma.

    La blogueuse en chef

  54. le 11 septembre, 2007 à 21:37 the king écrit:

    si un grand artiste . »the king « 

  55. le 8 septembre, 2007 à 20:07 Christilla écrit:

    Moi aussi, je le préfere chauve, même si je le trouve génial dans Salomon et la Reine de Saba.
    Même si j’ai assez bien aimé « Anna et le roi » malgré sa fin bizarre, pour moi, sa meilleure performance est « les 7 mercenaires » La grande classe!
    Par contre, je n’ai pas du tout aimé « le serpent », aussi ennuyeux qu’un documentaire…

  56. le 27 mai, 2007 à 16:12 élisabeth écrit:

    j’ai adoré « le Roi et Moi » j’avais l’impression d’être dans le film – son regard était pénétrant c’était un très bel homme – et pour la petite touche perso. je le préférais chauve.