Brown Clarence (1890-1987)

Clarence Brown naît le 10 mai 1890 à Clinton, dans le Massachussets.
Il n’a aucun lien de parenté avec l’actrice Vanessa Brown et l’acteur James Brown.
Au début du siècle, la famille Brown s’installe dans le sud des Etats-Unis. Clarence obtient le diplôme d’ingénieur et continu ses études d’électricité et de mécanique en raison de sa passion pour l’aviation et l’automobile.
En 1909, il commença à travailler et fonde son entreprise : la Brown Motor Corp. Cependant, chaque jour à l’heure du déjeuner, il assiste à une séance de cinéma et c’est à cette période qu’il comprend conscience de son potentiel : « J’aime ça : je me disais : je pourrais en faire autant (…) et je décidai de tout laisser tomber ! ».
Clarence Brown se rend alors à New York. De 1915 à 1920, il est employé comme l’assistant et le monteur en scène de Maurice Tourneur, dont il dira plus tard : « c’était mon dieu, je lui dois tout ».
Après avoir collaboré au film »The County Fair » (1920), il signe son 1er film en 1920 : « The Great Redeemer ». Après un te succès, Clarence Brown devient alors un des plus prestigieux réalisateurs de la MGM pour laquelle il réalisa presque l’intgralité de sa filmographie.
Clarence Brown se rapproche des méthodes de travail de George Cukor en mettant les femmes en valeurs, néanmoins des acteurs de marque jouèrent avec lui comme Rudolf Valentino, Clark Gable, Spencer Tracy et Gregory Peck.

Clarence Brown et Rudolph Valentino en 1925
Parmi ses plus grands films, on retient « Le Dernier Des Mohicans » (1920) avec Wallace Beery, « L’Aigle Noir » (1925) avec Rudolph Valentino, Vilma Banky et Louise Dressler, « La Chair Et Le Diable » (1926) avec Greta Garbo et John Gilbert, « Anna Christie » (1930) avec Greta Garbo, « La Passagère » (1934) avec Joan Crawford et Clark Gable, « Anna Karenine » (1935) avec Greta Garbo, Fredric March et Maureen O’Sullivan, « Sa Femme Et Sa Dactylo » (1936) avec William Powell, Myrna Lo et Jean Harlow ou encore »Marie Waleska » (1937) avec Greta Garbo et Charles Boyer.
Clarence fut l’un des réalisateurs favoris de Garbo et chaque acteur qui eut la chance de pouvoir travailler en la compagnie du réalisateur fut un honneur.
Au cours de sa vie il se maria à 4 reprises :
- Aucune information disponible sur le 1er mariage. Il a une fille : Adrienne née en 1918.
- l’actrice Mona Maris (1903-1991) de 19?? jusqu’en 19??
- l’actrice Alice Joyce (1890-1955) de 1933 jusqu’en 1945
- Marian Spies de 1946 jusqu’à sa mort le 17 août 1987

Alice Joyce
En 1952, Clarence Brown se retire d’Hollywood après le tournage de « Capitaine Sans Loi » avec Spencer Tracy, Gene Tierney et Van Johnson où il reprend son activité première : l’automobile.
Clarence Brown est décédé le 17 août 1987 de complications cardiaques à Santa Monica, en Californie.
Retrouvez son étoile au Walk of Fame au numéro 1750 sur Vine Street




J ‘ ai oublié L ‘ INTRUS aussi compté dans sa filmographie .
Un autre film de sa filmographie JODY ET LE FAON avec Gregory Peck , Claude Jarman et Jane Wyman .
Il a tourné un autre film avec ELIZABETH TAYLOR LES BLANCHES FALAISES DE DOUVRES qui réunissait aussi IRENE DUNNE et ALAN MARSHALL.
Il a signé aussi une excellente biographie sur THOMAS EDISON ititulée LA VIE SECRETE DE THOMAS EDISON avec SPENCER TRACY dans le rôle du savant film datant de 1940 , sans oublier PASSION IMMORTELLE ( 1947) racontant la vie du compositeur ROBERT SCHUMANN avec PAUL HENREID ( ROBERT SCHUMANN ) KATHARINE HEPBURN ( CLARA SCHUMANN ) et ROBERT WALKER ( JOHANNES BRAHMS) .
On pourrait rajouter à sa filmographie « La mousson » (1939), un de ses meilleurs films parait-il, spectaculaire à souhait, et qu’il tourna par exception à la Fox ; « National velvet » (Le grand national, en français), 1944, film pour enfants en couleurs, très prisé des parents, qui lança la carrière d’Elizabeth Taylor. Brown était connu pour le raffinement de ses mises en scène et aussi pour une certaine tendance aux bons sentiments. Il restera surtout comme LE metteur en scène de Greta Garbo, qui jouera pour lui SIX fois, alors qu’il était très rare que la Divine veuille revoir plus d’une fois le même réalisateur. Un privilège et une alchimie rares !