Bankhead Tallulah (1902-1968)

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Tallulah Bankhead naît le 31 janvier 1902 à Huntsville en Alabama.

Tallulah s’intéresse au cinéma à 15 ans a commencé sa carrière dans les troupes locales du théâtre d’Huntsville et des abords.

A 16 ans, elle gagne un concours de beauté et se déplace à New York pour vivre avec sa tante et pour tenter sa chance à Broadway. On lui offre un rôle dans « Dr. Jekyll Et M. Hyde » (1920) mais décline l’invitation de John Barrymore. Malheureusement, pour la jeune Tallulah, elle n’a fait aucun progrès avec les troupes de New York. Elle se déplace à Londres en 1923 pour tenter sa chance là-bas.

Pendant les années à venir elle est l’actrice la plus populaire en occident, en particulier à Londres : on la considère comme l’équivalent britannique de Broadway. Après avoir tenu le premier rôle dans plusieurs les films bien-reçus, elle a gagné l’attention des cadres de la Paramount et est revenue en Amérique.

Ses 2 premiers films, « Law » (1927) et « Chambre En Ordre » (1928) n’ont pas exactement remportés le succès escompté. Elle essaye encore avec « Madame Ternie » (1931), où elle joue Nancy Courtney, une femme qui se marie pour l’argent mais finalement s’ennuie avec son mari et le laisse. Les critiques étaient diverses.

La personnalité de Tallulah n’a pas brillé sur le film comme les cadres de la Paramount l’avaient espérés. Elle a essayé encore avec  »Sin » (1931). Plus tard la même année elle a tourne dans « La Fraude » (1931) jouant Elsa Carlyle, une femme qui s’est vendue à un riche négociant oriental la considère comme sa propriété et prévoit plus tard de l’assassiner.

L’année suivante elle a tourne « Le Tonnerre » (1932), « Faithless » (1932 où elle détient le premier rôle (1932) et  »Deep » (1932). Les films qu’elle tourne sont sans valeur artistique mais lui permettent de vivre décemment, ainsi elle était de retour à Broadway. Elle n’a pas fait un seul film pendant 11 ans.

En 1937, elle épouse John Emeris (1905-1964) jusqu’en 1941. Ils n’eurent aucun enfant.

En 1943, elle recommence à jouer la comédie au cinéma avec « Porte Candeen » (1943), « Lifeboat » (1944) d’Alfred Hitchcock qui lui permet un retour triomphale mais le succès ne dure pas suffisamment longtemps pour s’imposer. Elle tourne encore quelques films : « Scandal Royal » (1945), « Fanatique » (1965). Elle arrête définitivement sa carrière.

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Elle travaille occasionnellement sur le petit écran, elle prête sa voix à la sorcière dans le film « Day Dreamer » (1966).

Elle n’en a jamais voulu aux producteurs de l’avoir mise de côté, elle était toujours pleine de gratitude d’avoir pu envisager une carrière cinématographique.

Le 12 décembre 1968, Tallulah nous quitte des suites d’une pneumonie à New York.

Retouvez son étoile au Walk of Fame au numéro 6141 sur Hollywood Boulevard

Quelque unes de ces citations :

« Je lis Shakespeare et la bible, et je peux tirer des matrices. Est-ce ce que j’appelle ça une éducation libérale ? »

« L’action est une forme de confusion »

« Ce sont les bonnes filles qui gardent des journaux intimes, les mauvaises filles n’ont jamais le temps »

« Mon père m’a averti au sujet des hommes et des boissons alcoolisées, mais il n’a jamais mentionné un mot au sujet des femmes et de la cocaïne »

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Pour plus d’informations, visitez :

http://www.cinememorial.com/Acteur_detail.php?id=464

Publié dans : ||le 16 septembre, 2006 |3 Commentaires »

3 Commentaires

  1. le 14 septembre, 2010 à 8:23 hugongerard écrit:

    Moi je n ‘ ai vu Tallulah que dans : LIFEBOAT d ‘ Alfred Hitchcock avec John Hodiak et William Bendix , c ‘ est ce film qui la porta au pinacle . Eddy Mitchell avait consacré dans son émission : LA DERNIERE SCEANCE une soirée Hitchcock en proposant 2 films : LA MORT AUX TROUSSES ( 1959) et celui là en seconde partie.

  2. le 25 décembre, 2007 à 19:11 socanayo écrit:

    Ses amours saphiques sont sans doute) pour un homme) partie de son charme.
    N’oublions pas qu’elle a séduit les plus belles femmes de son époque

  3. le 11 avril, 2007 à 16:30 dufour écrit:

    Une femme d’esprit et son celebre « Darrrling »